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Un

Un

Un… Après l’éclipse religieux… TIC,TAC…,TIC, TAC…,TIC, TAC…chaque seconde est un fragment dans ma vie quotidienne, à la poursuite de l’harmonie. À l’aube de chaque nouveau jour, l’art m’aide à défroquer des enseignements sur les mystères de la foi religieuse qui ombragent mon esprit en m’éclipsant de   MOI-MÊME. Confondue d’énigmes fiévreuses, elle jète une ombre stérile sur l’appel de l’homme vrai, en enténébrant mon sang d’une vie simple. La religion et moi, bien peu. Nombreux fidèles aux cultes religieux expriment leurs fidélités avec ardeur à ces croyances, bravo…, moi…, AUCUNEMENT. L’ivresse de vivre me gagne… Le cœur de l’art élargit la subtilité de mon existence. La femme, l’homme, ne sont aperçu par elle, que dans la perspective d’une fusion spirituelle qui symbolise la réception et la manifestation. Après quelques hésitations sentimentales, comme de futurs fiancés, le cœur et la raison en moi, se regardent et voient une lueur douce dans mon être. C’est l’appel de l’amour, le passeport qu’emprunte le créateur pour traverser la frontière de l’homme et d’arriver à cette état suprême d’élévation qui me permet de planer sur ma vie en la comprenant sans effort. Toutes présences qui m’entourent paraît représenter le principe masculin et féminin en me donnant un regard fécondé de l’expérience humaine. Supporter par une puissance surnaturelle venant de cette source de la voie lactée, du cosmos qui m’effleure, je flotte en me sentant guidé par l’exaltation de vivre le spectacle évolutif où la musique des étoiles scintillantes se signale,   vers un phénomène idéal assagi de l’énergie...

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Noir silence

Noir silence

Noir silence… Ici… J’attaque les excès libres de la bible… Dans le silence des années qui passent, cette crise du verbe d’un délire romancé où, Dieu a créé Adam, Ève; blanc, Jésus; blanc, donc, il n’y avait qu’un pas à franchir pour eux, que leur Dieu soit…de race blanche.   Ces hommes débilités ont fait preuve d’une extraordinaire ingéniosité pour présenter les choses telles qu’ils avaient envie de les voir. Ils ont triché pour déclarer la suprématie de la race blanche et leur mensonge a germé, en créant le racisme. La pire théorie jamais inventée par ces extrémistes religieux, d’évolution primaire. Je dénonce aujourd’hui, leurs humiliations aux gens de couleur, qu’ils ont jugés sans âme, en les traitant comme du bétail. Quelquefois, cette antinomie m’obscurcit par la crainte de paraître stupide en la dénonçant mais, comme délateur de ces chaînes de ségrégations religieuses, je rétablie l’équilibre sur le fiasco de cette église en démasquant, ce silence qui m’épuise. Selon leurs dits, saints écrits…   Je perçois le mal que ces gens ont vécu sous le joug religieux en se faisant vidé de leur sang, par la morsure d’une vie d’esclaves. Je ne peux qu’admirer ce peuple qui même, s’il a subi une atmosphère hallucinatoire de cauchemars, c’est tenu debout et a réussi à prendre sa place en évoluant dans la société. Les fondateurs religieux, par leurs morosités, leurs rêveries mystiques à des fins théologiques égoïstes, ont ruiné leurs vies. S’excluant de ces gens de couleurs, comment pouvaient-ils connaître la VRAI nature de Dieu en restant hostiles envers eux…..? À quelle race divine appartenaient-ils pour qu’ils se sentent étrangers à d’autres couleurs de peau…? L’humanité toute entière… ne fait-elle pas partie d’un même corps…?     Du berceau à la tombe, je briserais ce silence en humiliant l’ego religieux même si de nos jours, pour se faire pardonner, ils fusionnent les gens de couleurs à leur doctrine, l’idée du racisme est enraciné dans les gènes de grands...

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Séléné

Séléné

Séléné… Étoile de sagittaire…! Dans la mythologie Grec; déesse de la lune, sœur du Soleil( HÉLIOS). Planète inspirant l’envoutement sexuelle des instincts mâles, représentée sous les traits d’une belle femme au cheveux roux. Femme fatale qui, selon la légende, fait preuve d’un paganisme entrecoupé de scènes érotiques. Cette jeune reine sensuelle d’une pudique audace sous la lumière blafarde de ce satellite stérile, menace le bonheur de ses courtisans en laissant sombrer dans la démence ses futures victimes. Elle s’offre, pour défier leurs prudences et leurs hésitations émotives, comme l’excitation de leur rut animal à leurs fantasmes, pour justifier la violence de leurs énergies passionnées. ——0—— Sœur du soleil… Issue de la mythologie Grec…; Pendant qu’Endymon, son amant, dormait d’un sommeil éternel sur la plage du lac Latmos, elle s’y rendait à chaque nuit parsemer sur son corps étendu, les pétales de ses fleurs blanches. ——0—— Dans nos temps modernes, on n’y verrait qu’un modus operandi, d’un tueur en série, où les soirs de pleine lune, serait envouté par l’envie de tuer pour ensuite, se masturber en jouissant sur le corps de ses...

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L’Enfantement

L’Enfantement

L’Enfantement…            Des trois, d’un battement d’ailes…, le premier tout en poids…! D’un nuage d’une nuance épaisse et onctueuse coulée de je ne sais quel   miel de sentiment, la muse céleste désigne l’ange fertile à stimuler notre fascination de l’absolu. À chaque nouvelle naissance, le Christ nous revient par la semence de l’homme qui s’enracine à la femme dans un mouvement de partage de vie. C’est cette passionnelle pénétration sentimentale qui déclenche le premier souffle de vie et ce filon de rayons amoureux d’inspiration lumineuse, est capté par toutes galaxies. L’amour, ne perd jamais de temps à créer des êtres insignifiants…! Fécondé dans l’église du miracle…, nous sommes TOUS, quelqu’un. L’utérus qui marie l’œuf et le sperme dans la seule et unique cathédrale, fertilise cette nouvelle vie en tirant du néant zéro, cette fraction de Dieu pour l’extraire de la mère. C’est l’amour qui naît dans ce climat de chaleur spirituel où rien n’est plus touchant de douceur rêveuse que la fin d’une grossesse. Par le reflet de cet au-delà où, rien ne se perd et tout se créé, Dieu inspire ce sentiment émotionnel en tentant d’illustrer à l’homme, l’exemple le plus parfait d’un créateur fier de sa...

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L’emprise

L’emprise

L’emprise… Cramponner au ventre de la terre… Cette rumeur fossile germe au profit d’une mythomanie écrit depuis une légende des siècles. Même enrobé d’un certain charme mélancolique, la crucifixion est l’arnaque qui s’est enracinée dans notre imaginaire collectif que l’art tente de déraciner. On aime tous Jésus (Jéshua) mais on est agrippé à cette fausse croyance qui persiste à le voir souffrir en mourant sur une croix et on se choque lorsqu’on nous apprend qu’il a vécu heureux accompagné de sa famille. La réalité c’est que Jésus n’est jamais mort à l’âge de 33 ans, crucifié sur sa croix pour expié tout les péchés des hommes. Il est décédé une quarantaine d’années plus tard, ivre de bonheur dans les bras de celle qu’il a toujours aimé, entouré de ses enfants…ref; #13 l’énigme de Jéshua, #11 la noce de Jéshua.(Jésus) Ceux qui se scandalisent de le savoir heureux, l’aimaient-ils que dans la souffrance…? L’art extrait la vérité et… Quand les prémices d’événements sont claires et nettes, quand l’histoire est en ordre, quand le canular est identifié, quand les anciens charlatanismes sont dévoilés…alors, s’installe une forme de réconciliation avec nous-même et il devient alors possible de vivre la béatitude. Mais, quand l’histoire est falsifié, le cours de notre vie pourrit sous les détritus de ce mensonge. L’anesthésie de cette exégèse qui recycle la souffrance en perpétuant son histoire, nous fait errer comme des revenants dans les catacombes de notre âme et l’art s’attaque de l’extirper avec la pioche de l’évidence. À l’inverse du mensonge romancé, l’art donne la valeur à chaque personne et la priorité au moi à tout prix en restructurant la vérité dans un recoin rarement visité, de la mémoire du subconscient pour que notre existence se renouvelle…! Notre vie va changée…! J’ose mettre en duel la véracité et la supercherie de toutes sectes chimériques, pour les neutraliser par les confidences de l’art. La religion est une arme de destruction massive et ce n’est pas un adversaire à abattre à coup de courtoisie. Exhiber tout symboles religieux, nous rend inaptes à supporter le bonheur naturel en nous condamnant à porter notre propre croix en aspirant pour quelques extrémistes, de finir sa vie en martyr pour passer à...

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Le Saint Graal

Le Saint Graal

Le Saint Graal…! Énigme religieux à résoudre… Le calice du sang royal de la dernière scène du Christ…le sang de l’alliance nouvelle et éternelle (l’agneau de Dieu)…Vous connaissez…? Tant mieux parce que, j’ai une petite nouvelle pour vous. Plusieurs l’ont cherchés et autant prétendent l’avoir trouvé. Que ce soit par la révélation des templiers, des prieurés de Sion; autant que celle d’Adonai (Yahvé), ce Dieu des Dieux, qui avait marié Astarté, la déesse de la fécondité; le saint-Graal, oui, ils l’ont tous trouvé mais…! Ce calice sacré les frôlait depuis le premier jour et ils l’ont tellement inondé de mystères, d’histoires allégoriques, de manuscrits écrits sous de prétextes métaphoriques qui s’adhéraient à la théologie de leurs propres traditions religieuses; qu’ils l’ont côtoyer sans le saisir. Par la vérité de l’art…! Qu’importe, l’art se prosterne devant cette étincelle qui allume l’existence; LA FEMME. Comme apostasié de l’église, de cette folie hallucinatoire religieuse, l’art m’a toujours diriger vers cette femme que la religion, assoiffée d’énigmes, a cru sans importance. Outre son rang de princesse, l’art, encense la femme dans son érotisme délicat en estimant, qu’elle transporte en elle, toutes ressources à la vie humaine. Par l’ouverture de son corps, de cette entre-cuisse universelle, ces quelques centimètres de chair, de sang et d’eau, d’une poussée de l’intérieure, d’une contraction; elle offre la vie à la semence de l’homme. D’une étrangeté étrange, cette toison d’or incarnée dans cette béance cicatrice sanctifiée est notre issu pour accéder à ce monde. Source première qui abreuve ma soif de la vénéré comme l’ange de la vie. Sans prétentions, sans mensonges et sans exigences, FEMME, déesse de l’humanité, je t’évoque comme…, LE SEUL VRAI…! SAINT...

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Le cri primal

Le cri primal

Le cri primal… Un NON craché, à la face des proscrits religieux …. Qui m’ont fait subir leurs hypocrisies de leurs saintes écritures ( unique pensée, basée sur l’erreur). La religion et la misère se fréquentent depuis trop longtemps pour que je me taise. Ce virus devrait m’être tenu à l’écart car il a pétrifié mon enfance et sûrement, plusieurs autres. Leurs textes m’ont rendu coupable de tous les péchés du monde. Ils ont dilapidé ma jeunesse, me manipulant par la peur de l’enfer pour engendrer de moi, un esclave plus fiable que le cran de vivre la sérénité. Comme personne, à mes heures de noirceurs, ne peut évaluer combien de temps a pu durer une seconde de ma frayeur, je récupère aujourd’hui ce temps usagé pour le remettre à neuf. En ce jour, je démasque ces extrémistes religieux, qui savent avoir raison, surtout lorsqu’ils ont tort. Leur vérité est si précieuse, qu’ils se sentent obligés de la protéger, par un rempart de mensonges, accrochés à leur dogme, comme le supposé Moise, à son testament. Si stricts que, jamais, je n’ai été assez fort, pour m’y résigner… Aux structures régis par les commandements de l’église motivés par ce désir de régner sur moi pour me dominer en faisant de moi; un suppôt de Satan condamné aux feux éternels (enfer). J’ai vu les ravages que leurs saintes écritures ont pu me causer, j’ai même vu plusieurs dignitaires dont la charité et le pardon, ne sont pas leurs qualités premières, incapables de respecter leurs propres doctrines pour satisfaire leurs instincts. Même si les racines de ce pisseux passé sont profondément enfoncées, comme orphelin de l’église, je remonte le puits du temps, en ranimant leurs délires stériles pour le transformer en vérité. En démasquant ce temps usagé, je prépare l’avenir en le récupérant pour le rénover. La religion tombe tranquillement dans l’oublie et son futur est sur le point de jeter ses murs à terre en perforant l’ombre de leurs théologies. Je souhaite voir leurs doctrines infertiles s’évaporer avant que mes enfants et mes petits enfants, qui illuminent chacun de mes jours, ne subissent les conséquences de leurs futiles enseignements… Comment peuvent-ils faire saisir leurs messages à l’homme…, quand lui-même, est le...

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Gnôthi Seauton

Gnôthi Seauton

Gnôthi Seauton… ((Connais-toi, toi-même….)) Hein! Toi… Lèves ton nez de ces saintes écritures…, Avant de te laisse endoctriner par ces initiés du passé. Les fondateurs de ces grandes religions, exhortés par ces livres dits sacrés et persuadés que ces textes étaient d’inspirations divines, se sont convaincus qu’ils détenaient la vérité en créant des manuscrits basés sur l’erreur. Bible, Coran, ancien et nouveau testament, etc..,( Terre plate, centre de l’univers où toutes étoiles, planètes et même le soleil, tournaient autour d’elle, etc… ). En prenant cette littérature primitive à la lettre et manifester leurs foi, ils sont encore prêt à grands coups de guerres ( punir le péché, lapider la femme adultère, tuer les impies en leurs noms, etc…) pour rester fidèles à leurs Dieux. Vois par toi-même et observe ces hommes armés jusqu’aux dents, s’enorgueillir comme soldats de Dieu, seigneurs de la guerre et pose-toi la question suivante…( Leurs Dieux sont-ils si fragiles, si faibles, pour qu’ils se sentent obligés de les défendre…?) La biographie de ces sectes démontre que plus ils prient, plus ils s’arment, plus ils s’arment, plus ils tuent, plus ils tuent, plus ils se font tuer et plus ils se font tuer, plus ils prient et plus ils prient….l’écho de toutes églises sans pertinences…! La science les a pourtant forcés à évoluer dans leurs manuscrits mais hélas, plusieurs s’y soumettre sans cesse et sans comprendre que ces écrits occultes et même choquants, s’adressent aux peuples anciens. L’art, t’offre ton livre…. Pour décrypter la carte de ton âme… Avec humilité, lève le voile de ta conscience pour trouver un sens à ta vie. Oui, le sang a son passé mais, tu as beau avoir dans ta poitrine, ton cœur à toi et dans ta tête ton intelligence à toi mais, il y a quelque chose qui vient de plus profond que de ta propre chair. L’histoire de ton esprit cerne ta personnalité toute entière dans toute la grandeur du mot. En faisant l’inventaire et minutieux de toi-même ( 4ième étape ). Pour qu’une fraternité évolue à grands coups d’amour, c’est à nous seul d’écrire notre livre et de cela, toi et moi, en somme responsable et peut-être, que notre attrait, en inspirera d’autres dans leurs recherches de leurs propres...

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La Fraternité

La Fraternité

La Fraternité… Une seule personne a suffit (Bill)… pour mettre ce principe fraternel en mouvement…! Et ses histoires d’amour, ses conquêtes, ses triomphes n’ont rien fait pour le lier aux autres. C’est dans sa défaite, sa tragédie que sa vraie nature lui est apparue et qu’il s’est enfin reconnu. Dans son délire, le monde lui apparaissait comme le sosie d’une vraie tour de Babel où, le peuple parlait dans une langue qu’il ne parvenait jamais à comprendre. Fallait-il qu’il se résoudre à n’établir qu’une récapitulation en constatant son éparpillement sans essayer d’y porter remède? NON…! N’écoutant que son courage, il a d’abord écarté ses ancêtres: ils avaient donné le meilleur d’eux-mêmes, ils pouvaient donc quitter la scène pour le laisser face à lui-même. Ce n’était donc pas à cause d’eux; BANG…! Cette révélation lui a provoqué un réveil spirituel. Trop longtemps, il avait vécu à coté des autres et soudain, l’inspiration de s’unir avec un être complètement isolé comme lui, lui a permis de se sentir… le fils du même père. Mais, il lui a fallu l’aide d’un autre (Bob)… pour l’emmener à bonne fin…! Ensemble, concentrés aux portes de l’espoir par leurs partages, ils ont vus d’autres naufragés de la société se joindre à eux et sentir un désir d’intégrer leurs places dans une association spirituelle, en trouvant la sérénité tant recherchée. Tranquillement, peu importe leurs nationalités, d’autres membres se sont joint(e)s à eux. En se concentrant autour d’une puissance centrale, comme les planètes autour du soleil, ils ont obtenu la lumière. ((Action (homme en noir), soumis à l’idée ( femme en blanc)). Cette énergie   les a éclairé vers une fraternité indivisible. Ce principe fraternel amorcé, ils ont doucement appris, à la suite de partage des expériences des autres membres, à vivre les un(e)s pour les autres et leurs attraits a attiré ceux (celles) qui jouissent encore de leurs jeunes années, à se joindre à eux pour vaincre leurs dépendances et devenir les héros de leurs vies, en éclatant en gloire sur un trône de liberté. Tout les membres d’une fraternité ne font qu’un, faisant partie du même corps avec la même soif obscure d’y être utile, et le plus grand héritage qu’ils pouvaient nous donner… Sont les outils pour nous y entrainer… ((12 étapes, 12 traditions, 12 concepts)) Bill,...

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Prenant mon grabat

Prenant mon grabat

Prenant mon grabat… Je me lève… Comme ermite, assis sur la falaise des penseurs médiocres, je m’interroge. Comment faire pour maîtriser ce vieux vide intemporelle qui s’agrippe toujours à moi par la vanité des peurs qui m’incitent à rester étranger à la société…? Pendant ce temps-là, Dieu attend et moi, je sens la tristesse d’un vieil homme vieillissant malgré ma jeunesse aurorale, en profonde insatisfaction, sans recherche de Dieu, sans joie, m’apitoyant sur mon sort, manquant de courage pour tordre le cou à l’éloquence et m’échapper de ma vie caverneuse…! Pour marcher…! Avant de rôtir d’inertie, il m’est même permis de tricher pour chasser devant moi, ma timidité, ma faiblesse, mon angoisse pour affronter l’inconnu et découvrir les émotions humiliantes de ma tendre enfance. Je suis rendu à la croisée de mon chemin, j’hésite encore à montrer ma réalité, mes compétences et étaler mon authenticité en   bravant l’ombre de mes peurs…! Puissance supérieure, libère-moi de tout ce qui m’obligeais à limiter mon espace et donne-moi le courage d’aller voir ce que le hasard me réserve. Vers le royaume de ma vie…! Où mon individualité germe, ma vérité luit, ma personnalité bourgeonne; c’est le printemps de ma vie. Ce temps d’arrêt pour apprendre le plus de moi-même était sûrement nécessaire même si je me condamnais à être malheureux et impuissant. À moi maintenant d’éprouver la solidité des liens de mon choix qui donne toute l’importance à l’homme que je suis de prendre plaisir à me voir vivre. Ce rendez-vous tant espérer, je l’ai cherché des années pour connaitre le pourquoi de mon retour et pour voir mon exil, devenir fécond. Alors, c’est avec audace que je fais un kilomètre de plus pour découvrir l’avant-scène de ma...

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Alzheimer

Alzheimer

Alzheimer… ( La maladie des autres…) —Maman…, maman…, c’est moi… —Silence (elle fixe le mur devant elle…) —Maman, regarde- moi…( je mets doucement la main sur son épaule) —Lentement, elle tourne la tête et me cherche dans sa mémoire..T’es qui toé? —Gilles, ton fils… —Ah…, tu n’est pas à l’école…? —Non maman, il y a longtemps que j’ai fini l’école. —Silence ( ses yeux se plissent et s’interrogent en retrouvant son mur où elle semble voir ses derniers souvenirs aspirés dans un trou noir…) Je prends sa main et je lui parle en fixant avec elle ce mur… —Maman, tu te rappelle ton livre…, toutes les histoires qu’il contenait et que tu me lisais le soir, assise sur le bord de mon lit, pour m’endormir; cette fameuse chasse de la baleine blanche ( Moby-Dick ), l’histoire des pyramides d’ Égypte comme celles des premières avions qui volaient dans le ciel, les premières aventures de l’homme dans l’espace, la couleur de ta fleur préférée et aussi, le cheval blanc sur la ferme de ton père de même que les poissons de notre aquarium allez jusqu’à l’arbre devant la maison qui perdait ses feuilles à l’automne ( comme toi tes pensées) et que tu voulais que je dessine eh bien, je l’ai fait maman… —Serrement de main et elle se retourne et m’interroge du regard… —Ah, oui oui, j’oubliais c’est vrai…, j’ai dessiné ton piano aussi… Celui où tu jouais ta   chanson préférée ( Comme j’ai toujours envie d’aimer)…J’en ai même fait un tableau… (La musique est la dernière chose aspirée de sa mémoire…bien après moi…!) —Desserrement de main, un léger sourire et…petite grimace…non, maman; madame, madame la préposée, madame…c’est ma mère qui… Elle la regarde—Il n’y a pas d’inquiétude messieurs, elle fait simplement ses besoins. —Oui mais….y… il faut bien faire quelque chose…? —Il n’y a pas de problème, elle a une bonne couche protectrice. —Mais c’est ma mère, maman arrête…mam… —Messieurs, messieurs, regardez autour de vous, ils(elles) sont tous(tes) comme elle, elle est ici au bon endroit. Quand elle aura fini, je vais la laver. Je sais que pour vous ce n’est pas facile mais, pour elle, elle est dans son monde. Vous êtes ici, elle est ailleurs et quand vous partirez, elle ne saura peut-être même pas que vous êtes venu. Elle est bien et ici, on s’occupe très bien d’elle. Confus, je m’en retourne chez moi honteux, confus et contaminé par la maladie des autres… Plus elle m’oublie…plus je m’en...

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La réincarnation

La réincarnation

La réincarnation…! Nous habitons tous une terre d’histoire…! Livre d’histoire, carte de l’âme, nous sommes certes la continuité de nos ancêtres et la preuve vivante de la pérennité de leurs gènes. Ces germes de vie qui dorment, dans la mémoire humaine, doit s’éveiller pour échapper aux fabulations du crédit de l’empire de l’égo qui, lui chante sa plainte perpétuelle du culte du moi, dénuée de toute réalité. VRAI…, le subconscient humain enregistre tout avec science en nous laissant des empreintes physiques autant que psychiques mais, ce n’est qu’une correspondance des anciens modes de vie, traversant les générations en établissant un chronogramme d’émotions. Notre imagination individuelle, souvent dans le silence de nos orgueilleuses illusions, nous laisse succomber dans nos fantasmes à des scènes qui ne sont pas les nôtres, entrant dans des murs ou sous des toits où l’on entrevoie avoir pu grandir, vieillir, entourer de gens issus d’un monde dont on n’y est pas, nous bernant dans l’hallucination de vivre notre Xième vie! PRINCE… dans un château, un palace, un royaume; ITINÉRANT…dans la rue, un taudis, une caverne; PROSTITUÉE comme GIGOLO, BANDIT …dans une prison ou HONNÊTE… citoyen libre dans la société, semble être le théâtre de   nos vrais demeures aux portes des brumes de nos mythomanies sur notre patrimoine génétique autant que l’aspect scientifique, de nos lignées familiales et …pourtant…? Nous sommes tous issus de l’âme du monde…! Tout comme les erreurs d’une génération s’infiltrent dans la suivante, leurs qualités premières en font tout autant en s’améliorant car tout se recycle sur le plan physique comme émotionnel. Seul l’amour peut provoquer l’ouverture d’esprit en dissipant cette rumeur fossile qui nous bernent trop souvent, hypnotisant notre grand MOI endeuillé, sur le mystère de la réincarnation. On discerne cette partie de soi, face au miroir où l’égo à nu se démaquille pour récupérer ce principe féminin-masculin en tombant dessus par humilité (nez, zen), emmagasiné dans ses gènes où, l’être de courage vivra plusieurs morts. Il meurt à son enfance, son adolescence, son célibat et…, aussi à plusieurs autres de ses dépendances ( alcool, drogues, sexe, jeux, etc….) pour se réincarner avec une certaine sobriété dans cette nouvelle renaissance, cette nouvelle existence dans son aventure ici bas…! Réincarnation oui, mais…, dans la perspective d’une nouvelle vie ici bas,...

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Beethoven 5ième

Beethoven 5ième

« …Beethoven… » ( 1770 -1824) (( La 5 ième Symphonie)) Un homme au rêve habitué vient ici, conclure l’œuvre d’un autre, qui en est….mort! Cet homme à cervelle de vent prend ses distances et dès que sa tête sera bien conquise par la clef de sol de la vie éternelle, un nuage de rythmes et de notes, lui dédiera un livre de symphonie, d’un sens suivi de pardon. À l’ombre de cet arbre, les femmes à l’incarnation de printemps l’effleurent tendrement de leurs regards gourmands et lui, emmagasine toute cette attention dans le réservoir de ces jours plus sombres pour que, quand un dimanche gris de l’ennui s’emparera de lui comme un fantôme sur les hontes de ses dernières orgies, cette suite de rêverie l’aidera à aboutir dans un état d’extase tranquille pour composer, ta mélodie. Voici monter les premières notes… Vent, fouille l’arbre par le tronc et identifie les vibrations pour que sa tête, goûte à ses coups de grâces d’extrêmes évocations et qu’il tâte de ses mains, les racines pour notifier, les sentiments du chant de l’ange et du démon. Feuille, feuille… triche, cherche, pousse d’élans riches et trouve l’ivresse de cette cadence qui s’ouvre avec ce bruit de tonnerre où l’hymne à l’amour charnel se retourne et rejoint les lèvres de cette mort. Pour ta dernière chance….! Toi, symphonie, emprisonnée dans ton élève, tu as su trouver l’homme pour t’extraire de la sève de l’arbre et te gracier de ta noirceur. Enfin relâché, majestueuse meurtrière, ton mensonge germe, ta vérité luit et ton œuvre bourgeonne enfin; c’est l’opéra de ton histoire. Depuis longtemps on t’écoute et maintenant, regardes et vois par toi-même…on te regarde tout autant. Aucune honte de tuer un homme pour te sortir du silence et d’arracher l’ouïe d’un autre…? Aucune…sûr…? Tu te mens et tu le sais très bien…odieuse vipère! Le...

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Notre Père

Notre Père

Notre Père…! De ses mains, Père (l’univers) a créé…l’homme…! De son sein, Mère (terre) a créé…Dieu…! Composition primitive de l’œuvre …! Sept planètes, sept phrases, sept degrés d’évolution via les sept péchés ou les sept vertus qui nous rapprochent ou nous éloignent de la Divinité et de nous-mêmes…! Semaine, sept jours; un jour = 24 heures x 7 = 168 heures…..L’œuvre; = 168 personnages; 126 femmes, 42 hommes = trois femmes (réceptions), un homme, (manifestation) = (trois idées = une action)…! La terre, trois fois plus d’eau que de terre = le corps humain, trois plus de liquide que de chair…! Le liquide de l’homme, même taux de sel que celui de la mer…! Principe, trois fois plus féminin que masculin….! Morphologie abrégé de la prière….! Première phrase; Notre Père: Le mot clé (NOTRE), pas MON, ni VOTRE mais, NOTRE…! Le NOTRE..; détermine nettement la nature et le caractère de Dieu en établissant une relation de Père à enfant. Nous, humains, à part quelques rares exceptions dont les journaux dénoncent, malgré nos imperfections, faisons presque toujours ce que l’on peut faire pour nos enfants donc, ce Père qui n’est ni vengeur, ni souffrant, ni bourreau et ni punisseur, aime bien sa progéniture et dans sa grande bonté, comprend et pardonne sans juger, tous nos écueils de conduites sur le chemin de notre évolution. Cette puissance supérieure, dans sa sagesse, ne perd jamais de temps à créer des êtres insignifiants, à ses yeux, nous sommes des êtres très importants nous laissant libre de l’extérioriser sur terre. 2ième; Qui est aux cieux; Phénomène cosmique entre l’esprit (Père) et l’âme de l’univers (Mère)! (Nul ne vis ni ne meurt, que pour lui-même…!) Voir l’humanité comme un seul corps et saisir que nous sommes les cellules de ce même corps où chaque pays en représente un organe, prenant exemple sur l’organisme humain qu’il a créé avec autant de science. Ce qui est en haut, existe ici en bas et …sur terre, pas d’hommes = pas de Dieu…! Dieu se manifeste par les gens et les événements…..ICI EUX..! 3ième ; Que ton nom soit sanctifié: Lorsque le cerveau est lucide, le cœur se dilate et même les pieds se sentent mieux. Quand un organe est en bonne santé, tout les autres parties du corps s’en réjouissent et en profitent mais quand un seul organe est déficient, tout les autres le ressentent…alors, il est temps de vivre non pas les uns à coté des autres, ni même, les uns avec les autres, mais, les uns pour les autres. Marie, Joseph, Pierre, Louisette…etc… que votre nom soit sanctifié = Sanctuaire, sainteté, santé…plus rien à craindre, plus de peur, plus de guerre, plus de mal…UNITÉ SANCTIFIER…! 4ième; Que ton règne vienne et que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel: Ce Père, ne donne jamais un talent à quelqu’un(e) sans les ressources qui l’accompagne. Il a un plan pour chacun(e)s de ses enfants et lorsque notre tête fusionne avec notre cœur, son règne et sa volonté cherche à mettre à jour notre talent individuel pour le bien commun d’une fraternité sur cette terre. 5ième; Donnes-nous aujourd’hui, notre pain de ce jour: Source qui se manifeste par l’influence de son amour en créant des circonstances pour favoriser l’extériorisation de notre potentiel divin au profil de...

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Beethoven 9ième

Beethoven 9ième

« « Beethoven » » (1770-1824) (( La 9ième symphonie symbolise…, l’achèvement de mon œuvre…!)) Quoi…? Mais tu parles ma parole…! Tu me dis que tu es vrai, vraiment vrai…! Que tu vis et que tu existes depuis plus longtemps que le temps et que musicalement, tu en connais plus que tous ceux qui te jouent suivant les ans…! Soit…, mais pauvre homme…, en t’imaginant être le premier cocu de l’ère de ton temps, tu gardes une violente rancune envers l’énergie passionnée de ces femmes qui t’ont inspirées tant d’idées et ta caisse de résonances d’effusions fertiles d’exaltations subit encore cette gigantesque influence du dramaturge qui rend ton récit flou. Pourtant, ton vide cerveau, se substitue subtilement au tronc de vibrations… pour les confidences aux aveux de passions…! Allons…, misérable cœur, vieux complice, redresse-toi et joue encore une dernière fois, tous les vices de tes scènes d’or poussées d’élans riches, sur ton supplice…! Ces femmes à l’incarnation de printemps, ont alliées leurs beautés suprêmes à l’hymne à l’amour charnel où ta luxure célébrait ton incantation lyrique sur tes fantasmes qui vivaient déjà dans ta tête, sans timidité, en enivrement d’extrêmes évocations latines sur ton livre d’étourderies ultimes et après.., tu leurs reproches de te vider de ta substance parce que tu succombes à tes pulsions devant la ronde de leurs rires étouffés à l’ivresse un peu triste…? C’est le jour de ton examen final, tes funérailles sont pour demain…! Trop sensible, tu as exploré les tréfonds de ces âmes nues, au pied de ton arbre en passant par toute la gamme de souffrances pour sentir tout ce qu’il y a d’admirable et de consolant dans leurs vibrations si terribles et si douces. Oh, terribles…OUI, mais si douces que si tu n’avais pas souffert, tu souffrirais peut-être de ne pas l’avoir fait…? Maintenant, maître d’ultra-son, vois, ton arbre est enfin achevé, il ne te manque aucune branche. C’est la fin d’une composition, d’une voix qui s’éteint, d’une série de symphonies qui t’a sorti d’un orage de sentiments individuels pour ton dernier jour de travail…! Prend donc ton diplôme et bois au calice tes dernières larmes et chante même si tu ne veux plus mourir…CHANTE ET CHANTE…! Je veux vivre et aimer…, je veux être le vent…! ((Bee tho ven !)) Le...

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La mort frappe

La mort frappe

((… Mozart…)) ( 1756 – 1791) «…La mort frappe à ma porte… » Symphonie, vas-y…frappe…! Vas-y, frappe et frappe même si t’as peur d’être incomprise des incompris…, vas-y…frappe! Vas-y, assez patienté, défonce sa porte et rentre par infraction dans celui digne de ce nom que tu guettes depuis si longtemps pour sortir du néant…, vas-y…, frappe! Vas-y, implore l’approbation de Dieu et même celle du Diable pour dire tout haut, avec tes notes, l’histoire secrète du maître de la création…ici bas…, vas-y…, frappe! Vas-y, prend ton plumard et soulève la poussière des secrets intimes de l’éternel en faisant le ménage de ses mystères sur la vie…,vas-y…, frappe! Vas-y, impératrice de dominance, essaye de nous offrir ce voyage dans ce théâtre où tu renonces à être le personnage principal pour cracher ta musique en espérant la voir jaillir de ce cobaye tant attendu….,vas-y…, frappe! Vas-y, mate l’orgueil de ce mortel en te cachant derrière lui et laisse- le s’affirmer comme le premier mégalomane de son temps…,vas-y…, frappe! Vas-y, gruge le cœur de cet homme sans lui faire un deuil et ramène- le dans les catacombes de son âme en le jetant à tes pieds…,vas-y…, frappe! Vas-y, pousse-le dans cette mare de sang satanique d’où émerge le spectre de sa mort et, au son du violoncelle, efforce toi de pénétrer dans sa cathédrale pour te libérer des ténèbres…,vas-y…, frappe! Vas-y, regarde l’agonie de cet héritier qui se retrouve seul dans une gondole, son cercueil où il part sans toi dont lui, a réussi à faire son deuil…, vas-y…, frappe! Mais… N’est-ce donc rien pour toi…que de savoir qu’il en meurt…? Sa mort t’est devenu une sorte de patère à laquelle ton existence se suspend car tu vis encore dans l’obscurité noire. Effrayée d’être oubliée, tu épies toujours par tes séances d’espionnage nocturne, cet inconnu, celui qui te vénérera d’une nouvelle chance de vivre et même si tu crois vraiment que toutes tes pensées douloureuses finiront par crever l’abcès et infecter le cerveau d’un autre pour que ton feu d’artifice, muet de diodes colorés, vibre à nouveau pour que ton monde explose …., en attendant… Majestueuse Meurtrière…. FINITO, THE END…! Le...

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La Sagesse

La Sagesse

Et…la sagesse … d’en connaître la différence…! (( Ref.) « Les étapes 3 -10 -11 – 12 … ième  »)   Le glas sonne…, par la méditation…, la fin de Satan…! Bien que le mal domine à priori, l’ombre rougeâtre me frôle doucement avec cette capacité de déceler le bien même si le mal rode alentour. J’analyse mes anciens mobiles parce que je n’ai jamais choisi de faire le mal parce que c’était mal; je me suis seulement mépris en prenant celui-ci comme bonheur. En essayant d’être vrai envers quelqu’un d’autre, j’ai vécu une vie complètement inutile et aussi impossible sous l’influence de l’intimidation du masque diabolique qui cherchait à me garder prisonnier dans ce monde de rampants. Ce fantôme démoniaque, armé de la complicité de la femme aux rats, avec ses artifices de beauté langoureuse pour m’attacher à sa revanche par l’usurpation de ses agenouillements, a attisé l’angoisse de l’échec d’un adieu à cette saison en enfer et m’a toujours fait remettre à plus tard la quête de mon double comme seul recours pour m’en évader…! Maintenant…, C’EST PLUS TARD…!. Tenter d’accomplir de grandes choses et échouer est préférable… de ne rien tenter et…réussir…! Le phénomène de mon rétablissement doit évidemment sa fortune à l’origine de ma déchéance et reste ma référence pour m’éloigner d’hésitations stériles aux appels nouveaux qui hurlaient ma liberté. Sans mépriser le connu au profit de l’inconnu où l’amour supplantera toujours l’érotisme, mon aventure ici-bas a pour théâtre les prémisses de la beauté toute faite et mime une trajectoire pour emprunter les chemins de la paix intérieure où j’accueille à pleines mains ma réalité exacte de moi, de mon moi spirituel qui me ramène tout droit à ma demeure céleste. Entre le hasard, qui est l’absence de toute cause connue, et la cause qui est l’absence de tout hasard, il y a une place pour d’autres modes de relations, comme celui du destin, d’une mission et pourquoi pas …d’une vocation. Comme héritier de ce frisson rare, de cette vocation si belle que la vivre en la regardant, touche un peu à la béatitude, j’écoute au lieu d’entendre cette âme visible qui me parle et je vois au lieu de regarder, monter les premières couleurs de cette réalité qui réside en moi pour me permettre d’observer cette dimension nouvelle aux lueurs chatoyantes où mon corps reste au service de l’imagination et se manifeste dans mes gestes pour me faire passer derrière le miroir des apparences pour cerner ma vie et retrouver au fond de moi, mon domaine divin. Oui je suis mortel mais, j’essaye de partager mon futur par une œuvre qui peut se révéler…….immortelle…! Tout ce temps pour comprendre qu’on est… Dieu…! Le...

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La Sérénité

La Sérénité

La Sérénité…! Mon Dieu, donne moi la sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer… ((ref:)) « 1 -2 -4 -5… ième étapes » ((À lire en U de gauche à droite… U, pour union avec soi-même…! )) AYE…obsession…avec ton délire savant…, combien de temps vas-tu encore essayer de me manipuler…? Un bon matin de tristesse de lendemain de veille, de ma main embouteillée qui tremble encore, j’essaie en vain d’écrire mille excuses pour n’être responsable de rien, amplifiant l’erreur, que chez les autres. Pourtant, en ce jour d’obsession enivrante d’ivresse mélancolique de la honte, les vapeurs du remord grimpent le long de mes membres, impuissantes à justifier l’épuisement de ma pauvre chair, trop faible, pour résister aux effrois d’humiliation qui apparaissent sur le film de ma vie. Bouteille, j’ai succombé à ta séduction, ta suffisance, ton arrogance en m’emprisonnant dans ta réalité illusoire et même si tu semblais m’aider aux début à trouver mon âme dans la chambre de mon corps, en vérité, tu m’anesthésiais pour chercher par des alibis de mots, des excuses pour faire l’inventaire de mes propres torts en me gardant prisonnier de tes mensonges. Voir les heures, les jours, les ans déboulés rapidement à l’aide de tes artifices hallucinatoires se sont avéré d’aucune œuvre utile pour mon cœur chagriné où j’ai touché ma défaite complète, mon impuissance totale, mon bas fond parce que, ce passé que je pourrais jamais le changer…. mais… ATTENTION à toi car…… Outre le spiritueux, il existe aussi, le spirituel…! Clac…! PUISSANCE SUPÉRIEURE…! Toi qui as su écouter le sang de ton enfant qui, de la terre, a crié au ciel une prière en ton nom, pour me consacrer ton aide en jetant au feu cette cassette qui n’en arrêtait plus de tourner dans ma tête et trouver la discipline nécessaire (femme) de rentrer en moi pour découvrir que le principal responsable de mes ennuis était…MOI-MÊME,…MERCI…! En t’avouant mes impuissances et mes déficiences, ce fut mon premier pas vers ma liberté et par ta grâce qui provient de l’étincelle de l’existence de ton pardon, tu m’as permis de mettre mon cœur à nu en jetant le voile sur les brûlures de mon passé, incendiant mes rancunes tenaces pour toucher une sérénité qui, par mon manque de foi en toi, frôlait ma souffrance. Pour garder cette grâce de rémission, tu me suggères d’observer l’intelligence de la nature qui partage son énergie à mon pauvre cœur, ce vieux complice, pour peindre à neuf tout ses anciens vices comme sacrifice, en trouvant son bonheur avec rien et, ses joies avec TOI…! Bouteille tu m’as déjà volé mon passé…, avec ma P. S., tu ne peux plus, me voler mon avenir…? Clac…! Clac et ….Reclac…! Le...

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La Méthode

La Méthode

Notre Méthode…! Seul..! Toujours SEUL…, à hurler mon nom à l’encan des carrefours silencieux…! Comme un naufragé d’une société, désemparé, devant mon échec totale, battu par une bouteille et des substances qui tentaient de m’arracher le reste de mon âge, j’ai crié à l’aide, refusant d’être seul pour affronter mes dépendances et, par miracle, le hasard est enfin sorti de sa retraite…. pour me présenter une méthode..! Notre Méthode…! Nous avons rarement vu faillir à la tâche celui qui s’est engagé à fond dans la même voie que nous…ref: A A Méthode basée sur les douze étapes et cinq slogans ((vivre et laisser vivre), penser, méditer, penser), (par le grâce de Dieu,)( l’important d’abord), (agir aisément)) qui peuvent nous aider à connaître un réveil spirituel assez fort pour nous libérer de nos dépendances. Le but premier de cette méthode est l’abstinence mais…, il y a aussi un objectif secret et sacré ; celui de réunir l’humain au divin en lui. Nul ne devient parfait par cette méthode mais tous progresse spirituellement en découvrant, (1) le siège de son âme, (2) le temple de son esprit, (3) la raison de son cœur et (4) avec la complicité d’une intelligence supérieure, renoue le lien avec sa personnalité toute entière. ((Le chiffre quatre symbolise l’équilibre parfait…!)) Pour la floraison de l’être… Ce mode de vie nous incite à poursuivre avec honnêteté la circonvolution de cette énergie immatérielle pour pénétrer en soi-même; c’est à dire en soi seul. Méthode pour extraire dans ce plasma temporel jusqu’au atome de notre propre chair, ce diamant aussi prodigieux, aussi lumineux qu’un quasar de l’éternité depuis les prémisses de l’humanité, jusqu’au printemps de notre existence où notre talent bourgeonnais dans ce placenta interstellaire aspirant à l’effloraison de tout notre potentiel pour, fleurir. Meeting, meeting et encore meeting… Pour ne plus JAMAIS être, SEUL…! Jamais…! Le...

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QUI ES-TU…?

QUI ES-TU…?

QUI ES-TU…? Cela te rappelle-t-il quelque chose…non…hum! Tu n’y as jamais pensé… jamais? Pourtant, la quête de notre différence est normalement recherchée et toi, tu n’y as jamais songé. Bon, ben, as-tu par contre, remarqué que dans les yeux d’un autre, quelquefois, tu y trouve l’étincelle d’un certain bonheur? Oui, enfin, maintenant on peut discuter car à peut près tout le monde y a passé. Le marathon du bonheur en essouffle plusieurs et les rencontres, plus souvent qu’autrement, nous déchantent. De l’enfant à l’adulte, en réalité on cherche toujours son double, son ombre, son complément…l’AUTRE. En course vers le fil d’arrivé, suffoqué comme coureur(se) de bonheur, un bon matin, face au miroir, on découvre qu’un étranger nous regarde. C’est peut-être le signal qu’il est temps de faire l’inventaire d’une identité perdue? Celui qui rejoint la naïveté de l’enfant qui patiente encore en lui, à coup sûr retrouve son identité, sa véritable personnalité et son SOI AUTHENTIQUE. Le...

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La SOURCE

La SOURCE

La SOURCE… Parce que, notre existence est une succession d’efforts, de souffrances et d’obstacles à surmonter, on se sent obliger de lutter pour vaincre à tout prix nos problèmes et on s’affaiblit en s’épuisant et cela se voit. Mais, lorsque l’homme et la femme en nous, pour la première fois regardent dans la même direction, on se sent renouveler comme être vivant et on se régénère. Sous…. LA SOURCE…. inépuisable qui jaillit du cœur de l’esprit universelle, on se sent purifié par cette ondée toujours renouvelée qui nettoie nos impuretés qui obstruent l’objectif de notre incarnation sur terre. Par humilité, rendons les armes et nous réaliserons que nous avons à faire à un metteur en scène de génie. Tant que l’on tente d’écrire son propre scénario, on s’effrite, alors, pourquoi pas se reposer dans le grand rôle que l’âme de la vie nous suggère en nous dotant de talents qui nous sont propres, pour se réaliser…? Le...

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Souvenirs

Souvenirs

Souvenirs, souvenirs…..; Encore toi, mais qu’est-ce que tu me veux à la fin..? OH oui…, tu fais voler mes pensées à travers l’air jaune un jour où le soleil darde ses rayons monotones sur le roc jaunissant où la brise frisonne. On est pourtant, seul à seul, elle, moi, les pieds dans l’eau, les cheveux au vent…., SOUDAIN…! Tu te retournes, ton regard mesquin m’ interroge…Gilles… « « Quel fut ton plus beau jour avec elle… pour souffrir…. AUTANT…?: » » Le...

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La fin du roman

La fin du roman

Pitié…reste avec moi…! Oh, que les erreurs ont la vie dure…! Par la crainte qu’elle me devance et me quitte, j’ai supporté ses mensonges, ses exigences, sa coquetterie, sa vanité sans citer la résistance que j’ai entretenu pour lui demeurer fidèle. En essayant de colorer une excuse à mon vieux roman de tromperie, j’ai tout donné à ma vengeance, sans aucunement en bénéficier. Ces baisers étouffés à l’ombre de cet arbre sous un décor fantaisiste à la fin de ce jour avant le réveil amer et même triste, m’arrachent des larmes de sang après cette ronde de rires de mes fallacieux jeux d’amour. Mon faux dialogue pour justifier ma passion agonise et, même si j’appelle la mort, je vis en compagnie d’un cadavre sans le courage de l’enterrer….. PAUVRE DE MOI…….! Apitoiement…? Ma vie est pleine d’occasions perdues à me plaindre dans le sépulcre de mes désirs…. Quand ce que j’appelle amour est cause de souffrance, c’est que je possède….. « Clac » Quand le suicide m’obsède lors d’une rupture, c’est que je perd l’estime de moi… « Clac » Quand son dialogue me fait peur, c’est que je le sais déjà ce qu’elle a à me dire…. « Clac » Quand je crois qu’elle me doit son amour, c’est que je ne fais que mes comptes…. « Clac » Quand je me méfie de l’amour, c’est que je m’aime pas… « Clac » Quand j’ai tant besoin de liberté en amour, c’est que j’en prive l’autre …. « Clac » Quand j’engage une lutte désespérée contre l’extase de la débauche, c’est que je suis bandé…. « Clac » Quand j’ai besoin d’autant de fidélité pour aimer, c’est que je suis un infidèle…. « Clac » Quand je pleurs une femme, c’est que j’ai perdu la médaille à mon identité…. « Clac » Quand je suis gêné de voir une erreur se promener avec mon nom, c’est que je l’ai mariée…. « Clac » Quand je sens qu’après un certain temps, le charme se dissout, que la musique s’éteint et que la passion s’envole, c’est que mon amour n’était que superficiel…. « Clac, Clac, et RECLAC » Mon seul drame, c’est que je n’ai jamais vu rien d’autre que moi-même. J’aurais pu faire le tour du monde et ne voir que MOI. Ouvrir mes yeux et regarder autour de moi en donnant autant de liberté que j’en désire à ceux que je rencontre me stimule à saisir que, ce qui s’éteint entre deux êtres n’est ni la faute de l’un, ni de l’autre et que, malgré le déchirement que cela peut provoquer…. il vaut toujours mieux perdre l’amour que de ne l’avoir jamais connu. Maintenant…! Je ne pleure plus parce que cela est terminé mais… je me réjouis parce que cela m’est arrivé….! Le...

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Le Courage

Le Courage

Le courage de changer les choses que je peux… ((Ref:)) « 6-7-8-9 …ième étapes » Depuis le début…., ma vie me demandait ce que je faisais avec elle…! Avant d’arriver au terminus, la larme de l’inquiétude à l’œil, sans que le présent m’échappe, je fixe du regard un passé à oublier qui me dévoile des mots que je me dissimulais, pour mon futur. J’ai vécu une vie pleine d’occasions perdues à chercher chez l’autre depuis ma naissance, l’amour raté qui rêvait d’avenir sans le courage de le vivre en protégeant par un rempart de mensonges, cette rancune tenace qui m’a presque assassinée. Rampant d’heure en heure vers une mort stérile, gardant mes secrets sur la crainte d’une menace d’échec que j’entretenais en vivant trop longtemps avec mon cadavre, sans le courage de l’enterrer, j’attendais la mort comme délivrance. Pourtant, j’essayais d’oublier cette alchimie du verbe de la honte qui pesait sur moi…, sans réussir, car souvent, replié sur moi-même, muet, contemplant en songe mon ancienne vie, cette culpabilité me faisait perdre ce que je pouvais gagner. Mon imagination m’a bien fait souffrir…mais, ma réalité était bien moins cruelle…! Toutefois, cette souffrance qui m’a jeter dans un tel pétrin, n’existait que pour me révéler des vérités beaucoup plus simples pour vivre la vie qui m’était destinée. Mes larmes n’étaient que des mots que je n’osais jamais me dire pour toucher du doigt l’innocence du premier jour de ma création quand, Dieu habitait toujours mon corps de chair. Aucune puissance humaine ne pouvait me libérer de mes dépendances, seule l’évolution spirituelle pourrait m’attribuer un sursis et par un agenouillement, j’ai demandé avec humilité à cette intelligence surnaturelle, l’énergie nécessaire pour renouer avec mon cosmos intérieur, me donnant le courage de tourner le dos aux foudres de ma peur pour mettre en silence, le pied dans les archives de mon passé et réaliser de ma vie…, UNE VIE UNIQUE. En tenant compte de l’évolution du monde et voir au-delà de ma propre vie et même au-delà de celle de mes propres enfants, je me suis fais un devoir de trouver le courage de vaincre ma propre mort en mourant avec plein de projets. En tirant une réussite de mon échec, j’ai saisi que les deux jour les plus importants de ma vie sont, le jour où je suis (somme) né et le jour où j’ai compris…pourquoi…! Le mépris de la mort…, NON…, ce qui va naitre….OUI…! Depuis, jamais je me suis senti seul lorsque j’ai garder ce rêve à poursuivre…! Malheur, enfin, je te reconnait… au silence que tu fais en me quittant…! Le...

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Bras de mer…e!

Bras de mer…e!

Bras de mer…e! Mer…, eau…, tu n’as ni goût, ni odeur, ni couleur, ni arôme; on ne peut te définir mais on te goute sans te connaître. Tu n’es pas nécessaire à la vie, TU ES LA VIE. Tu nous pénètres d’un plaisir qui ne s’explique que par nos sens car, avec TOI, rentre en nous tous les pouvoirs auxquels nous avions renoncés. Par ta grâce, s’ouvrent en nous toutes les sources taries de nos cœurs. Tu es la plus belle richesse du monde et la plus délicate; toi si pure au ventre de la terre, ombrageuse divinité qui répand sur nous son énergie infiniment simple. Quand à toi…mère! Toi qui nous sauve du néant en nous enfantant, mère avec tous les visages des mères où on peut te reconnaître dans toutes les femmes et ne plus trouver un seul ennemi sur terre, que des frères. Sortie de TOI, être de lumière, tu es l’électricité qui allume nos cœurs. Tu es jumelle à ta sœur….la mer, d’où provient cette énergie matérielle et qui te cède l’énergie spirituelle. Merci mer…mère. Le...

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LA GÈNE

LA GÈNE

LA GÈNE…! Attraper au vol les miettes d’une image qui nous est refusée et en faire une œuvre qui peut percer la forteresse du mental, ce menteur qui, par sa crise du verbe, projette sur nous son ombre jaune comme le rire jaune qui lui sert seulement à nous camoufler du rouge de la honte, est tout un défi. Ce traité de l’orgueil qui nourrit notre gène pour sceller l’ivresse de vivre se croise les bras en irrigant un mur d’émotions qui stérilise ce don de partage et d’amour dont tous ont droit. Personne ne peut franchir cette frontière invisible pour fraterniser avec notre personnalité et, elle-même, ne peut s’exprimer; prête à se couvrir même dans l’obscurité, attendant l’aide d’une humilité qui lui transmettra le courage de prendre plaisir à vivre et aimer. Le...

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LA DÉCISION

LA DÉCISION

« DÉCISION » Devant mes problèmes, souvent… Je n’ai pas toujours eu de réelles difficultés… Car aucun tourment n’a jamais dépassé l’importance que je lui ai donné et quelques fois, mon imagination m’a fait souffrir beaucoup plus que ma réalité. D’une inquiétude inquiétante, d’une hésitation hésitante; j’ai tardé à changer le regard porté sur moi avant de changer de voie. Les futurs possibles, je les écartais sans même savoir si je n’avais rien à apprendre d’eux. Faisant du surplace, dans le hall de mes angoisses, le désespoir tentait de me kidnapper en s’emparant de la clé de mon indécision, pour m’enfermer dans son cimetière où gisait, le spectre de la mort de ceux qui n’avaient jamais vécu. Allais-je me contenter de cette vie de zombis…? NON…, J’avais seulement…, qu’une décision à prendre car…! Soudain, dans un excès d’obstination, j’ai accepté de suivre mon intuition et rien d’autre. Obéir à l’invitation de cette fidèle conseillère qu’est ma propre conscience, je l’ai écouté, non pas sans discuter mais surtout sans douter. Soudain, par un curieux hasard, j’ai découvert ce que le destin me réservait en touchant au premier jour de mon avenir. C’était la seule décision que je me devait de prendre. Elle m’ouvrait la fenêtre sur ma lumière intérieure d’une vie nouvelle où un monde de sérénité, d’acceptation, de courage et de sagesse, levait le voile sur ce jour nouveau pour discerner que… L’ESPOIR… était le seul risque qu’il me restait… À...

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L’ÉVASION

L’ÉVASION

L’ÉVASION… La peur, la gêne et l’orgueil, pour s’évader de leur prison, n’ont soit l’alcool ou les substances pour les geler ou les noyer et, dès les premières consommations, l’illusion de la naissance d’une intelligence insoupçonnée se réveille. Le dédoublement de la personnalité prend l’allure d’un fantôme qui étend ses tentacules illusoires en faisant voler l’argent pour la réalisation du rêve produit par cette évasion. L’architecte se travestit, revêtant l’habit d’un vieux sage qui construit ce château d’Espagne qui plane dans ce ciel imaginaire nous fascinant assez pour que la vie qu’on y mène, éliminant tous les problèmes qui peuvent entravés cette délivrance éphémère. MIRAGE…, MIRAGE…! Tu nous éblouis tant qu’on récidive, on rechute, recherchant l’euphorie du premier départ sans jamais le retrouver car, malgré ton déguisement, l’âme, qui se sent manipulée, se réchauffe et apprend à nager à la surface de la réalité et…. Pauvre matin, incendie du festin où il n’y reste plus rien, sauf….. LE CHAGRIN……! Le...

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LA CLEF

LA CLEF

LA CLEF… Voici monter les premières notes… D’opéra, comme un baume à l’esprit, l’huile dans le quarter de la conscience des hommes. Certains dirigeants spiritualistes frustrés, le considèrent comme leur pire cauchemar. Puisque la musique fait appel à la conscience humaine en lui ouvrant les yeux, ils la voient comme une menace à les fondations de leurs doctrines religieuses. Toute symphonie rend l’humanité sensible à leurs intuitions inexprimées et la délivre souvent des enseignements officiels de certaines sectes, qui la paralysaient quand elle en vivait prisonnière. Elle lui stimule le courage de vivre les expériences nécessaires pour qu’elle frôle l’harmonie de son monde. Quand l’esprit veuille enfin descendre… Avec sous le bras; le livre sépulcrale d’avant la création et, dans la paume de sa main; la clef de tout l’avenir de l’être. Clef; qui lui ouvre la fenêtre, vers ce chenal sans frontière, à l’élan de son existence. Phénomène d’un concerto où, ce langage de l’âme  « femme » et le livre du cœur « homme » sollicite la communion du rêve de l’unité suggérée des entités. La poésie mélodieuse tente d’arriver à cet état suprême d’élévation, en planant pour inciter l’humain à s’unir au divin. Cette intelligence supérieure de l’individu sauve l’homme du médiocre et, cicatrise ses   propres plaies en célébrant cette forme d’union, esthétiquement spirituelle, qui le sort du néant. Mélodie, mélodie…, ton dialogue avec ce frisson nouveau, m’offre la...

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