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La Sagesse

Et…la sagesse …
d’en connaître la différence…!
(( Ref.) « Les étapes 3 -10 -11 – 12 … ième  »)  

Le glas sonne…, par la méditation…,
la fin de Satan…!

Bien que le mal domine à priori, l’ombre rougeâtre me frôle doucement avec cette capacité de déceler le bien même si le mal rode alentour. J’analyse mes anciens mobiles parce que je n’ai jamais choisi de faire le mal parce que c’était mal; je me suis seulement mépris en prenant celui-ci comme bonheur. En essayant d’être vrai envers quelqu’un d’autre, j’ai vécu une vie complètement inutile et aussi impossible sous l’influence de l’intimidation du masque diabolique qui cherchait à me garder prisonnier dans ce monde de rampants. Ce fantôme démoniaque, armé de la complicité de la femme aux rats, avec ses artifices de beauté langoureuse pour m’attacher à sa revanche par l’usurpation de ses agenouillements, a attisé l’angoisse de l’échec d’un adieu à cette saison en enfer et m’a toujours fait remettre à plus tard la quête de mon double comme seul recours pour m’en évader…! Maintenant…,

C’EST PLUS TARD…!.

Tenter d’accomplir de grandes choses et échouer est préférable…
de ne rien tenter et…réussir…!

Le phénomène de mon rétablissement doit évidemment sa fortune à l’origine de ma déchéance et reste ma référence pour m’éloigner d’hésitations stériles aux appels nouveaux qui hurlaient ma liberté. Sans mépriser le connu au profit de l’inconnu où l’amour supplantera toujours l’érotisme, mon aventure ici-bas a pour théâtre les prémisses de la beauté toute faite et mime une trajectoire pour emprunter les chemins de la paix intérieure où j’accueille à pleines mains ma réalité exacte de moi, de mon moi spirituel qui me ramène tout droit à ma demeure céleste. Entre le hasard, qui est l’absence de toute cause connue, et la cause qui est l’absence de tout hasard, il y a une place pour d’autres modes de relations, comme celui du destin, d’une mission et pourquoi pas …d’une vocation. Comme héritier de ce frisson rare, de cette vocation si belle que la vivre en la regardant, touche un peu à la béatitude, j’écoute au lieu d’entendre cette âme visible qui me parle et je vois au lieu de regarder, monter les premières couleurs de cette réalité qui réside en moi pour me permettre d’observer cette dimension nouvelle aux lueurs chatoyantes où mon corps reste au service de l’imagination et se manifeste dans mes gestes pour me faire passer derrière le miroir des apparences pour cerner ma vie et retrouver au fond de moi, mon domaine divin. Oui je suis mortel mais, j’essaye de partager mon futur par une œuvre qui peut se révéler…….immortelle…!

Tout ce temps pour comprendre qu’on est… Dieu…!

Le Chartier