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Les sodomites

Les sodomites

Les sodomites... Endoctrinés par le virus religieux … Qui prônait l’abstinence sexuelle (contre nature), certains aumôniers ont ériger un mur devant leurs énergies naturelles. Constipés par leurs vœux du départ, la force de leurs instincts a perforé ce mur par une diarrhée des exigences naturelles. La ténacité de leurs intentions, c’est effondré, emportant tout leurs serments sur son passage et leurs corps n’ont pus résister à l’ivresse de luxures. Magnétiser par l’obsession de leurs libidos, ils se sont vénérés mutuellement entre-eux comme serviteurs tant aimés de Dieu, en gardant sous silence leurs libertinages pour ne pas nuire à leur secte. Leurs queues gonflent… Abandonnées à la fièvre des inclinations, enchainés dans la perversités, leurs pensées phalliques ont triomphé de leurs réserves et leurs culpabilités heureuses les ont menés tout droit à la déchéance et dans la pourriture de la décadence. Décharné de l’amour jaune (honte), leurs malins plaisirs, envoûtaient leurs queues à sonder d’autres jeunes culs à remplir pour assouvir leurs vices sur les enfants, sous le joug de leurs tutelles. Sur l’époque où… l’on amenait nos enfants vers eux…!   La religion s’anémie et son recrutement s’affaiblit tout autant. Soumis aux maîtres de toutes leurs indécences, l’immoralité d’une main, la queue de l’autre, sourds à ces nouveaux culs fragiles qui hurlent leurs plaintes dans la déchirure de leurs chairs, l’appel de leur débauche pousse toujours ces dépravés à traquer nos enfants. Pour satisfaire leurs obscénités, ils vénèrent toujours leur Dieu pour défendre le mythe du vice qui les occupe, leur permettant de rester étrangers aux lois de la société, l’accusant d’être sans fondements religieux, comme excuses…...

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Le cri craché

Le cri craché

Le cri craché… Anime le goût de la révolte… Quand quelques ainés sont chez soi, égoïstement et lourdement endormis; à l’heure froide, à l’instant du vrai minuit…, apparait la crainte d’être dévoilés dans l’absence de leurs responsabilités envers leurs propres enfants. Avouant le sordide de certaines religions qu’ils ont rencontrés , la brutalité de certains passages sans solutions de l’héritage de leurs ancêtres,   certains prisonniers à la mémoire de leurs pères, n’ont pu se désinfecter en se purifiant en vue de leurs succession. Paralysés par la peur de leurs propres ascendants endoctrinés par une religion qui les accusait de tout les péchés du monde, ils n’ont vu que les erreurs de leurs descendants gardant sous silence leurs réussites. Sans ardeur, sans attraits, sans écoutes, à la croisade des innocents, quelques-uns s’excusent. Et provoque des larmes de hontes… Étonnés que certains adolescents s’unissent souvent dans le même sentiment d’écœurement (gangs de rue, cliques, clans,etc…) en jetant sur l’enseignement de leurs tuteurs, un refus de leurs passés par ce NON craché à la face de leurs pères. Ce qui unis nos jeunes, ce n’est pas la déchéance où ils se trouvent mais plutôt, dans ce qu’ils voient de leurs fausses héritages. Habituellement, on y retrouve deux groupes, deux vagues; ceux qui se précipitent à tout vivre et d’autres qui espèrent en finir; deux extrêmes, aucun milieu mais doués d’une intuition leur prouvant que quelque chose cloche quelque part sur le legs de leurs aïeuls. Dans le combat des lois curatrices… L’artiste, prêtre de l’art, souvent ignore l’erreur chez les jeunes en soulignant leurs réussites avec ardeur. Le vérisme, ce phénomène nettement défini, porte la flamme d’espérance d’une vie propre à nos enfants car aucun, n’est le fruit du hasard. Son seul but, adoucir les griefs des jeunes et attiser un sursis des angoisses, des solitudes et même morales sur l’horreur des vies volées de leurs géniteurs par la religion.   Malgré les aspects ambigus au niveau psychologique proprement dit, le pardon des lacunes de leurs aïeux, peut rénover le reste de leurs...

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La musique

La musique

La clef des entités…. (Ma musique…) Malentendant de l’oreille, c’est une vieille histoire qui se répète. Suis-je plus pauvre ou plus riche de réflexions ou de visions que les querelles de l’ouïe et de la musique? La dualité des sexes s’étonne quand… un cratère musical provoque un bruit de tonnerre d’une éruption de notes poussées par des élans riches d’enthousiasmes dans une symphonie d’un compositeur sur la grandeur d’une sobriété qu’il l’habite. Le virtuose, arrivé à ce point de maturité extrême, détermine par son style ingénieux, compliqué et simple, un coloris plein de nuances à mes sensations pour traduire la timidité de mes hésitations sentimentales, au deuil de mes passions. Avec les lèvres de la mort dans ce grand geste éternel qui se retourne et se rejoint, l’hymne à l’amour charnelle ou la luxure célèbre cette fête galante – d’une galanterie tout autre des évocations saphiques des débuts des fantasmes qui fantasment déjà dans ma tête – rend ma pensée claire et apte par la forme à écouter ses confidences subtiles dans la clarté des jours nouveaux. Ses vibrations musicales m’entrainent dans le fantastique qui s’approche de la magie en me faisant sursauter par la parole de l’âme d’artiste qui comprend depuis toujours l’ivresse de mes désirs et son climat mélancolique.. apaise délicatement.. ma… conscience! D’une simple harpe, l’artiste ouvre la gamme au langage universel en faisant vibrer la lumière de l’âme de mon être infini, qui frissonne. La peau de mon cou se recouvre de chair de poule et le poil de mes bras se redresse devant la persévérance d’un(e) musicien(ne) à illustrer ce mystère dans lequel musique et poésie miment une danse d’espoir pour célébrer une forme d’union spirituelle entre l’homme et la femme en moi et ses notes dialoguent avec ce frisson endormi à l’appel de mon être infini, réveillant l’étincelle de mon existence. Le...

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Solaris

Solaris

…..Solaris….. Dans ce silence … Dans la mort des mes sens humains qui libère mon âme… J’entends….! Entendre… Dans la rumeur d’une musique, des sphères célestes qui chassent mes regrets… Je vois…! Voir… Dans la beauté dénaturalisée qui rénove mon esprit… Je sens …! Sentir… Dans la fuite des fantômes de ma mémoire qui lève le brouillard… Je goûtes…! Goûter… Dans l’extase tranquille qui offre mon passeport à palper mon idéal… Je touches…! Toucher… Dans mon secret intime qui est l’objet de mon incarnation sur terre… ….Venant des étoiles béantes de l’univers gorgé de noir avec les prétextes de cette intelligence supérieure au vent des galaxies d’où glisse cette rumeur fossile qui descend depuis toujours vers quoi elle me mène – vers où ? – vers qui ? – sans partir, avant de connaître l’idée extraordinaire à ma si belle existence et…. la réaliser… DANS CE SILENCE…! Le...

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Le fou du roi

Le fou du roi

Le fou du roi….! Un discret plongeon dans ma personnalité profonde me dévoile un pamphlet sur ma vie où la fusion de l’amour se joint à l’humour, proposant un peu de folie et de joie. Longtemps, j’ai vécu que pour faire rire; entre le rôle de l’idiot borné à celui de rusé menteur pour cacher, derrière moi, une idée d’ordre morale et philosophique ayant soif d’expérience. Je peux facilement sentir fusionner l’abstrait aux symboles figuratifs que je dispose plus clownestement encore, sur un tableau fugitif pour libérer la signification de ma vie en dégageant sa sensation d’elle-même. Il semble bien que la fusion des arts; sculpture, écriture, musique, poésie et peinture, corresponde à certaines de mes aspirations qui, elles, sont bien précises; dont découvrir le monde des couleurs qui réveille mon sentiment de mystère au-delà des phénomènes sur les profondeurs de mon moi réel, avec toutes ses possibilités. Face au chevalet, à grands coups de crayons et de pinceaux, de couleurs et de mots, je me suis servi de mes talents pour libérer ma vrai réalité avec sérieux sans jamais me prendre moi-même au sérieux. Et swingue la bacaisse dans le fond de la boite à bois….. Réjouissez-vous,…. Je suis votre….. FOU…! Vous êtes mon…..ROI….! Le...

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Le Baptême

Le Baptême

Le Baptême….! Pour un enfant…le ciel…peut toujours l’attendre…! FOUTAISE…? Pour satisfaire l’ivresse des brûlures de mes désirs par de subtiles manèges, j’ai engagé une lutte désespérée contre la pathétique histoire de l’idée fixe sur l’ébauche de ma débauche avec mes mensonges sur l’amour. En cédant aussi à la nécessité de rassasier mes égoïstes espérances de prestige d’une passion matérielle qui se déprave en vieillissant, je me suis avorté moi-même; me perdant dans la manipulation hallucinatoire de ma traîtrise. Mais, les circonstances m’ont dominé en projetant sur moi l’ombre mouvante d’un fantôme qui m’enveloppait d’inclinaisons pour attiser la braise de ma solitude, de ma déchéance physique et morale en éloignant l’adulte d’aujourd’hui de l’enfant d’hier. Une grâce s’est manifestée par un hasard nécessaire pour que je retrouve, sous un tas de cendre, cette boule de vie parfaitement sentie de ma PROPRE chair. Ce NÉGLIGÉ, cet OUBLIÉ, ce COUREUR sur l’infini, ce MAÎTRE de mon talent qui attendait depuis si longtemps d’être adopté et que je reprends en mains pour lui confier sereinement le reste de mon âge. En ce jour, je baptise cet ange que j’aime…! Le...

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Cosmos interne

Cosmos interne

Mon Cosmos Interne….! Je suis né d’entre les morts et voyez par vous-même qu’ils cherchent déjà à me ramener vers eux…! D’un perpétuel processus de transformation de l’univers comme du subconscient, du cosmos extérieur comme du cosmos intérieur, des ancêtres comme de moi, tous les éléments de la vie y sont enregistrés. Si j’apprends à le décrypter, je découvrirai que, du sein maternel d’où je prend mon envol pour traiter mes folies de jeunesse que je n’ose pas trop raconter de honte de rougir sur mes quelques notions confuses, je me suis trop souvent laissé guider par l’égo qui éclairait le chevalet de ma mort avec sa lumière éphémère, dans la chambre de mon corps. Ignorant TOUT de mon potentiel inhérent, je me suis isolé dans la turbulence de mes pensées erronées et soudain, la maturité a permit à l’éclair blanc de traverser le vide de mon cerveau pour réveiller sa beauté et l’exprimer sans frein; libre de faux préjugés. Cette ouverture d’esprit apodictique m’a dévoilé les secrets les plus intimes d’une existence à naître. C’est l’inspiration spirituelle qui est entrée par effraction dans mon labyrinthe intérieur pour m’adhérer en extase tranquille dans une forêt remplie de symboles, et de cet œil intérieur qui défie l’écriture des signes m’a aidé à soupçonné la destiné de ce moi illimité. Mon âme, par sa force, est un emblème, un indice, un signe, une escorte qui m’accompagne dans ma galaxie intérieure pour voir mon monde peuplé d’une entité encline aux confidences, me rendant apte à vivre dans le lieu de mon moi réel. Alors…aux aïeux…. patience, l’enthousiasme de terminer ce que j’ai déjà entrepris prime sur ma hâte de vous rejoindre, vous, qui m’attendez depuis ma naissance…. Le...

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Possession

Possession

Possession Je t’ai…me! Cet amour illusoire de l’ego vieux depuis ma naissance, ce seigneur de la vermine repentante à force de vouloir être partout, n’est nulle part et mon cœur saigne autant que ma queue aime. Enfermer dans un carcan d’attaches pour m’enlever la tentation de vivre, souvent je m’engage dans un schéma romantique et fabuliste qui brise le cadre de ma vie réelle en m’abandonnant à la soumission. Dans l’avatar du romantisme, ce nouveau mal du siècle où j’ai sacrifié mes objectifs de vie au nom d’un autre, dans cet abstrait sentimentale d’étranges formes alléchantes et parfumées, je suis devenu quelqu’un… sans aucun intérêt. Sensible à la nostalgie face à la manipulation qui m’envahissait quand j’en vivais prisonnier, je me suis camouflé étroitement entre l’orgueil et la justification; et mes alibis de mots pour traduire mon retard amoureux envers moi-même ont évoqué le froid en déréglant tout mes sens. Cette situation m’a longtemps dominé.. éteint même et, comme manipulé, j’ai souffert la vie de cage que j’ai du quitter si je ne voulais pas frôler le spectre de ma mort tant j’étais décharné de l’amour incertain. Aussitôt que l’ivresse de vivre m’a éclairé en projetant sur moi sa lumière blafarde de l’astre stérile du je t’aime, j’en ai cherché un autre pour le chérir et l’aimer en commençant par… Moi-même….! Le...

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L’enfant bleu

L’enfant bleu

L’enfant bleu DÉLIVRE-MOI…! Par amour d’un rêve, d’un sourire, d’un arbre; Par amour d’un poème, d’un seul mot, d’une seule phrase; Par amour d’une symphonie, d’une seule note, d’une musique; Par amour d’un tableau, d’une couleur, d’une nuance, d’une seule teinte; IL FAUT… Délivrer les vocations avant de laisser en nous la vie d’un Verlaine, d’un Mozart, d’un Rembrandt ….assassiné. Cette plainte qu’on entend parfois gémir au fond de notre sang… « IL FAUT L’ÉCOUTER » Écouter son cri qui nous déchire, qui déchire nos entrailles en cherchant à se libérer, car l’amour cherche à libérer le potentiel inhérent à chaque individu en lui donnant le courage d’être lui-même pour se découvrir et s’aimer. Le...

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Racines de névrose

Racines de névrose

« NÉVROSE » Les racines d’une timidité morbide envers les étrangers animent les liens de la névrose et tout en se créant un monde restreint. Le sujet peut imposer sa dictature envers ses proches les plus vulnérables par sa cruauté verbale où l’on rencontre la brutalité sordide de certaines intentions de domination. Quand on ne dispose que d’un marteau, tout prend l’apparence d’un clou car la pénurie d’outils crée la carence de vision ne laissant qu’une rancune tenace pour assassiner subtilement celui même qui l’entretien. Sans résister aux vents d’influences impétueuses des forces du passé qui veulent l’anéantir et qui sont utilisées pour sa propre destruction, l’ombre d’éternité l’éclipse de lui-même en ne tentant RIEN, de crainte de paraître stupide devant ce grand censeur puissant qu’est son anxiété du jugement des autres, s’il échoue. Mais, l’espoir des instants consacrés à mieux se connaître, peuvent produire les éléments essentiels à une existence nouvelle. La légende des siècles qui annonce la fin de Satan, manque d’imprévu quand l’homme entre en lui-même et trouve le courage de demander de l’aide en dénonçant la peur qui le manipule depuis le début de sa vie. Le...

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OH Verbe….!

OH Verbe….!

OH Verbe….! À l’émouvante puissance évocatrice…. Malgré la blancheur blafarde de ma vide main, tu persistes encore à me parler dans le langage des anges et celui des hommes à moi qui, infesté du pus d’hypocrisie, rampe sous mes alibis de mots pour justifier l’inertie de mon expression. T’adoptes le vers libre pour cerner le recueil de ma vie et répondre aux questions qui me pressent pour réveiller ma conscience mais, ton verbe se volatilise aussitôt saisi. Obstiné de l’oreille, que de gammes d’émotions il me faut passer pour m’ignorer même si j’entends cette rumeur fossile de l’égocentrique ordure d’angoisse qui s’imprègne en moi pour priver ma réalisation depuis ma naissance, et que tu n’hésites pas à brûler à mort plutôt que d’attendre la voir m’éteindre. J’ai voulu être le fils unique d’une famille nombreuse pour accomplir les plus belles choses mais…l’œil de mon être souvent m’entraine dans les abimes de cette amour raté depuis mon premier jour. Devant l’amnésie de courage pour exprimer mon talent, tu es parvenu néanmoins à me tirer quelque gestes de grâce, même en sachant que ce n’était que l’ombre de toi-même. Souvent, devant le délire de mon innocence qui braille mes excuses à chercher l’autre, toi, qui n’est responsable de rien, avec ton vocabulaire innovateur cherches toujours à me guider à le localiser. Cependant, moi, je m’interroge encore sur mon hésitation à te suivre me demandant…. que me dénoncerais-tu pas lorsque tu es l’instrument d’une âme inspirer de l’esprit de rénovation….? Le...

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Le Forgeron…!

Le Forgeron…!

Le Forgeron…! Le sexe, comme la vieillesse, est ma porte d’entrée comme de sortie dans ce monde…! Entre l’arrivée et le départ de mon existence, il y a quelques leçons à travailler et c’est la vie elle-même qui m’y façonne. À sa forge, avec sa parole d’acier, elle prend l’allure d’un forgeron martelant sur son enclume mes pensées de fer. Elle chauffe mon égo à vif pour perforer ma forteresse mentale qui emprisonne trop souvent tout ce que je sais, mais que j’ignore. Si le feu, son dernier recours, ne m’était pas réservé, je n’aurais plus rien qui me contraindrait à progresser. De l’humilité à l’orgueil, du chaud au froid, de l’air à l’eau, de la terre au ciel, de la femme à l’homme comme de la sècheresse à l’humidité où s’évapore mille et mille semences, elle m’oblige à tout réévaluer et, de sa parole illustrée s’écoule tout ce que j’ai toujours su; abreuvant ma soif de vivre cette vie nouvelle qui m’était réservée….. à peindre l’invisible et écrire son silence….! Le...

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