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Quelle bonté de Dieu…?

Trois coups de strapp plus tard…

Cette fameuse pommeChrist que ça fait mal, h’stie que ça pince et maudit que c’est humiliant…surtout devant ce frère directeur de cette école dit chrétienne qui semble comblé de plaisirs sadiques par la punition infligée, la verge à la main, jouissant en regardant celle du frêle enfant de douze ans enflée devant lui. C’est un simple concours de dessin sur le principe divin qu’est Dieu, qui m’a value cette correction. Bien sûr, en comparaison aux autres tableaux, (très beaux d’ailleurs) d’un grand homme âgé à barbe blanche, assis sur son trône parmi les nuages dans les cieux, pour régner dans l’univers et sur terre, la simplicité d’une pomme peut paraître insignifiante, mais, de là à sévir un enfant de sanction corporel, questionne la véritable bonté de ce Dieu. Ils nous ont pourtant enseigné que Dieu est en nous et que nous sommes en lui, pourquoi alors que la pomme qui á mon avis le représente très bien, puisqu’elle est dans l’arbre et que l’arbre est en elle, peut mérité un tel supplice, mais……?

Ça pique, longtemps après les coups, viarge que ça pique, ça pique et ça fait mal aussi mais, la souffrance est souvent le moteur qui met l’esprit en action pour alimenter la recherche de l’origine de cette cruelle foi. Cinquante (50) ans plus tard, à grands coups de crayons, de peinture et de mots, les découvertes font aussi mal et pincent tout autant que ça pique par la brutale découverte sur la réalité de cette imposture imaginée par ces hommes de Dieu, qui excellent dans les châtiments. À travers les tableaux au fil des ans, mon subconscient a instruit ma conscience et même si dans notre dialogue, nous étions souvent en désaccord, faute est d’admettre que sa vérité est plus crédible que l’histoire de ces hommes impitoyables.

Si Dieu existe vraiment, nul besoin de nous punir. Les hommes y réussissent parfaitement, car voici…………

Cri primal

 

Le CRI primal (1)
DE
L’IMPOSTURE
SECTAIRE
par
Le Chartier

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L’origine de l’imposture

— Le cri primal de quelle imposture que tu parles?

— De l’histoire d’illuminés inspirés d’un esprit chimérique qui ont inventé la fable de Jésus.

— Quoi, la fable de Jésus, veux-tu me dire que ce n’est pas vrai tout ça?

— Réfléchi un peu et tu vas réaliser que celui qu’ils nous ont désigné comme une puissance surnaturelle que l’on nomme Jésus, JÉSUS CHRIST….ne soupçonnait même pas que la terre était ronde et même que nos enfants d’âge primaire, pourraient l’instruire sur le système solaire et planétaire des premiers jours…comme divinité, c’est assez faible, merci.

— Qui te dit qu’il ne le savait pas? Il a peut-être choisi de ne pas en parler?

— Bien oui, bien oui et tu crois vraiment qu’il aurait risqué de mettre son église en péril sur des bases erronées en entendant le peuple de cette époque, affirmé dur comme fer que la terre est plate et qu’elle est le centre de l’univers, sans dire un seul mot pour l’instruire?

— Moi…Heu! Mais c’est de l’histoire sainte dont tu parles, non?

— Justement et le temps n’est-il pas venu de réévaluer cette histoire imaginée par des charlatans avides de pouvoirs, sur la valeur du Messie unique et éternel, ce fils de Dieu qu’on adore depuis deux milles ans, qui devait tout connaître de l’univers des hommes?

— Peut-être, je n’y ai jamais pensé mais, pourtant, moi j’y crois et l’aime bien Jésus.

— Mais qui te dit de ne pas l’aimer? Continue voyons et tu as bien raison d’y croire car ce n’est pas l’homme qu’on interroge, c’est plutôt l’histoire romanesque de spiritualistes de certaines sectes, de ces hommes à robe qui n’ont jamais porté l’enfant en étudiant les mystères de la vie pour étaler avec orgueil leurs intelligences… qui est en cause.

— Pourtant, ces ministres religieux, doués de la sainte parole, me semblent bien instruits.

— Semblent oui mais, tu oublies qu’aucune connaissance ne peut surpasser l’exercice de la vie, car pour en témoigner, la clef (2) sera toujours l’expérience qu’ils se refusent à vivre en prônant la constipation de leurs énergies sexuelles par l’abstinence de leurs sentiments pourtant si …. NATURELS.

— Mais n’ont-ils pas dédié leurs vies entières à Dieu et qu’il n’y a pas que le sexe dans la vie?

— Sûrement mais, trouves-tu curieux que les personnes les plus compétentes pour expliquer les mystères de la vie, restent stériles, alors, comment peux-tu croire ceux qui vivent contre la loi de la nature en imposant leurs vérités absolues des expériences, sans les vivres?

— Parce que, attend un peu, c’est délicat, on nous a toujours prêché cette histoire, non?

— Prêcher, oui, par la parole et non par l’exemple, et délicat, c’est vrai car cela peut créer un certain scandale, mais, s’il met fin aux scandales de l’aspect physiologique des sénateurs religieux qui dirigent pour mieux régner sur les hommes, pourquoi pas?

— Parce que, parce que … attend un peu parce que … je ne sais plus?

— Ne panique pas, apaise-toi et prend ton temps car, nos premières découvertes nous invitent tout de même à prendre une sérieuse décision (3), soit poursuivre nos recherches et publier nos résultats, soit les oublier, mais cela en soi, n’est pas si facile.

— Tu ferais bien mieux d’oublier si tu veux réinventer une autre histoire, je ne te suis pas. Moi, des histoires de bondieuserie, j’en ais soupé, même si je suis un peu curieux de la tienne.

— Ce n’est pas mon histoire et le défi n’est pas d’en reconstruire une autre mais de nous délier de la leur pour nous libérer notre propre destiné. Avons-nous vraiment le choix?

— Ouais, pas vraiment, mais si je te suis, le paradis promis, qui me le garantit?

— Hein, les histoires de bondieuserie t’agacent mais tu en retiens pourtant les promesses. Rien ni personne ne peut te garantir un paradis sauf la vie que tu mènes ici maintenant et pour le choix, en vérité, nous ne sommes même pas libres. C’est comme si rendu à la frontière des deux mondes, celui de la fiction ou de la réalité, on rencontre une douanière au plumard libre (4) qui nous incite à épousseter les secrets intimes d’une philosophie de grands penseurs supposés compétents, pour manipuler l’homme, en le rendant coupable de tous les fléaux du monde. Elle nous dévoile, sous la poussière théologienne, une multitude de tabous déposés sur nos gènes par ces esprits forts (5), pour nous faire porter à chacun les péchés de tous les hommes. Elle est prête à tout faire pour purifier, nettoyer, restaurer l’homme et rétablir son culte, en rénovant sa cathédrale pour l’ouvrir à son plan qui lui fournit son passeport sur le chemin de son heureux destin. Donc, si tu veux, on continue?

— Je veux bien essayer, qu’est-ce qu’on fait maintenant?

— Maintenant, il nous est suggéré de ne plus recourir à aucune littérature ancienne, aussi noble soit-elle. On doit essayer de comprendre que les livres des religions anciennes furent donnés aux peuples anciens bien qu’ils attirent notre attention sur leurs paraboles merveilleuses, nous inspirant plus de détermination dans nos propres recherches sur l’origine de cette escroquerie.

— D’accord, on cherche où maintenant, dans la littérature moderne?

— Relaxe un peu, avant, imaginons-nous nous projetés dans le passé en abandonnant nos yeux modernes d’aujourd’hui, là on découvrirait la petitesse du monde d’hier, où est né le germe de leurs croyances actuelles. Un recul de deux milles ans seulement et voir le monde d’antan vivre avec leurs convictions du temps quand Séléné (6), la lune, était la soeur du Soleil et que leur terre était le centre de l’univers où toutes les étoiles et toutes les planètes tournaient autour d’elle. Terre plate sans aucune forme de vie intelligente, autre que la leur, n’existait en dehors de leur étendue connue. Aucun continent, état, pays que où ils vivaient et comme aujourd’hui, armé d’une certitude profonde que rien n’existe en dehors d’eux-mêmes.

— C’est vrai que cela ne fait pas si longtemps qu’on a découvert que la terre est ronde, je n’ai jamais pensé à cela, c’est assez dur à gober.

— C’est sûr que c’est une réalité difficile à cerner de nos jours, à tel point qu’on peut s’interroger si elle existait vraiment, mais, retournons dans le regard des anciens jours.

— Des anciens jours, quand?

— Il y a environ 2000 ans, c’est en ce temps là que la prophétie qui annonçait la venue d’un messie qui délivrerait le peuple du chaos dans lequel il s’était plongé, se laissait attendre depuis beaucoup trop longtemps et créait l’urgence de son arrivé.

— Pourquoi tu dis environ?

— Les multiples calendriers (romain, républicain, chrétien, germain, grec, etc.) sont assez diversifiés pour affirmer les dates avec exactitude, donc, c’est dur à évaluer, avant que le monde pense à mettre le temps en année, c’est la saison des semences qui coïncidait avec le retour de certaines espèces d’oiseaux migrateurs qui servait d’annuaire.

— Qu’est-il arrivé?

— L’homme étant ce qu’il est, plusieurs se sont proclamés celui tant attendu, allant par le chemin annoncer leurs saintes paroles en prêchant leurs philosophies devant l’assistance d’âmes accrochées d’espérance à leurs homélies.

— J’ai déjà entendu parler de plusieurs messies, ça durée longtemps?

— De nombreuses semences et la multiplication de Messies s’élargissaient de plus en plus et de mots en mots, les discours évoluaient en devenant si puissant qu’à la fin de chaque réunion, les gens étaient davantage traumatisés qu’éclairés. Par la fin du monde qui les menaçait (7), la hâte de trouver le Sauveur d’une vie de damnés (8), fournissait la puissance à l’orateur qui en profitait pour manipuler matériellement, sexuellement et psychologiquement son auditoire.

— Leur délivrance était pire que leur cauchemar finalement?

— Oui et non car parmi cette meute de gens un type de bien fondé, prénommé Jéshua, assistait souvent à ces réunions et pour apaiser l’auditoire, utilisait ce que à l’époque on appelait des faux miracles (Tour de magie).

— Faux miracles, Jéshua, c’est qui celui-là et où a-t-il apprit ses tours de magie? Es-ce Dieu qui l’a inspirer pour ce faire?

— Ouais! On peut dire certainement que tu suis. Écoute, les tours de magie, encore aujourd’hui, même sans Dieu, quiconque un peu habile peut en faire, mais c’est sa présence qui est venue minimiser le message des prophètes antérieurs, présents et futurs en distrayant la foule par son talent pour leur démontrer que rien n’est ce qu’il paraît en suggérant de ne rien prendre trop au sérieux, sur les menaces des feux éternels qui n’avaient pas plus de valeurs que ses faux miracles.

— Alors que vient-il faire dans notre histoire, celui-la?

— Notre histoire, tu as raison, c’est bien notre histoire et voilà le noeud de l’énigme. Sa popularité a grandi au même rythme que l’inquiétude des empereurs du temps. Jamais ses dirigeants ne s’étaient souciés d’illuminés, qui se débattaient pour prouver leurs vérités, discréditant du fait même l’espoir d’un sauveur, mais méduser devant l’apparition d’un homme qui émanait assez de crédibilité pour ébranler la véracité de leurs propres croyances sur l’utopique venue d’un rédempteur, ils s’inquiétèrent, pour la première fois.

— Pourquoi se sont-ils sentis menacés?

— Parce que, tranquillement, le peuple a idolâtré cet homme de bien fondé. Un homme pourtant simple, né d’une famille normale, enfanté d’une mère naturelle (9), et même dénué d’ambition d’être le sauveur annoncé mais qui, par curiosité, assistait aux réunions susceptibles de le faire évoluer en récupérant des thèses ici et là pour construire un idéal auquel il pouvait s’adapter en vue de jours meilleurs pour lui-même et son entourage.

— Il devait avoir tout un attrait pour faire peur à ces gouvernants?

— C’est son talent pour dérider la foule qui a fait de lui, celui que les gens ont élu bien malgré lui, comme Messie si attendu pour les guider. De Jéshua, à force de répétitions du nom, le diminutif Jésus est apparu et il s’y est bien plu, lui fournissant un certain soupçon d’anonymat pour goûter timidement à une certaine célébrité.

— Ah, je me doutais bien que c’était lui Jésus, il avait sûrement le don de parler aux gens?

— Aucunement, il n’a jamais prêché de discours, jamais, mais son exemple a encouragé les questions du peuple pour créer le discours qu’il espérait entendre. Cet homme de grande bonté et de grande charité, a projeté un charisme naturel en touchant la conscience des gens pour qu’ils puissent croire en eux. L’aisance d’être que lui-même a passé un message d’espoir et de bonne volonté à un peuple assoiffé d’exemple de bienfaisance.

— La bible ne fait-elle pas référence à ses discours publics qui faisaient peur aux dirigeants du temps pour qu’ils le crucifient?

— La fameuse bible, je te promets d’y revenir. En réalité, ils n’ont jamais eu besoin de le crucifier car, après environ trois migrations qui ont abreuvé sa soif de renommée et qui l’a submergé dans cette notoriété, il décida de donner au peuple l’exemple ultime de se prendre en main en le faisant pour lui-même, pour sa famille et son amour, en abandonnant derrière lui tous les éloges du monde, pour vivre librement une simple vie familiale.

— Comment s’est-il pris?

— Comme tout amoureux, il a pris épouse.

— Quoi, mais les crucifix que l’on voit partout ne disent-ils pas qu’il a été crucifié?

— Le clergé t’agrippe encore à cette fausse croyance (10). Tu aimes Jésus mais tu persistes à le voir souffrir en mourant sur sa croix au lieu de vivre heureux, dans les bras son l’amour.

— C’est dont bien vrai, je l’aime sur son crucifie mais en amour? Il s’est donc marié?

— Le sacrement du mariage n’existait pas à l’époque mais, ce que l’église appelle aujourd’hui la dernière Cène du Christ, ne s’avère que sa noce (11), son corps et son sang symbolisent que son amour, Marie Madeleine portait son enfant, sa vulve (12) était le calice de son âme. Aucun chemin de croix, aucun procès et aucune crucifixion, au contraire, une vie remplie d’amour et de sérénité avec sa compagne et ses enfants pendant environ une quarantaine d’années qui l’a comblé de bonheur et de sérénité toute son existence.

— Ça dû faire tout un choc au sein de la société du temps?

— Au contraire, même que les dirigeants du temps sont les metteurs en scène de cette noce princière. Pour goûter au soulagement du risque de perdre leurs autorité sur leurs sujets, ils ont mêmes assistés à cette manifestation heureuse qu’ils endossaient pour maintenir leurs objectifs de dominance sur leur société officielle.

— Même Ponce Pilate?

— Surtout ce chevalier Romain et procurateur de Judée, il s’en lavât les mains pour entretenir sa puissance sur la communauté du temps, sur le podium de son insuffisance et sur l’escroquerie de son jugement futur. Son ignorance en l’avenir ne pouvait lui permettre de mettre en scène une représentation imaginaire dans une version romanesque des faits, par des spiritualistes d’une nouvelle religion, sur sa condamnation envers Jésus (13). Mythologie imaginée par des imposteurs pour émouvoir davantage le coeur des hommes, leur procurant plus d’emprise pour leurs manipulations futures.

— Qu’est-il arrivé après?

— Rien.

— Rien?

— Absolument, c’est seulement trois siècles environ après son passage, que le désarroi du peuple du temps, donne l’idée d’un livre à Constantin 1er, comme guide de morale pour qu’il puisse mieux se vivre, en rappelant l’exemple de Jésus.

— Trois siècles, comment son histoire a-t-elle pu traverser tout ce temps?

— Comme celle d’Adam et d’Ève au paradis. Simplement une légende inventée sur la suggestion de ses conseillers où Constantin a fait de Jésus le premier Saint de l’histoire des hommes et s’est servis de sa mystique vie comme pierre d’assise pour débuter son écriture.

— L’écriture de la Bible?

— Non, seulement un guide de morale de bonne intention. Constantin 1er était sûrement bienveillant, de bonne volonté même et les gens qui l’entouraient, étaient aussi nobles et au cours de l’édition du “livre” plusieurs livrets parurent pour sonder la réception du peuple.

— Comment a-t-il réagi?

— Bien, devant la faim évidante des sujets affamés de morale, l’empire de Rome prit la forme d’une monarchie du droit divin s’appuyant sur une société très hiérarchisée.

— Donc, pas de Bible?

— Pas directement, la bible n’est qu’un recueil de plusieurs textes d’inspirations soit Juive, Chrétienne ou autres, dont Constantin.

— La bible a donc plusieurs auteurs?

— Tu as sûrement une idée fixe sur la bible toi, souviens-toi ce que je t’ai promis d’y revenir, en attendant, les années passèrent trop rapidement et Constantin vieillissant, décida devant l’appétit insatiable de ses ouailles, de réunir en un seul livre, tous les livrets, comme premier testament (ancien), pour le mieux être de son peuple tout en prônant à ses collaborateurs de poursuivre l’évolution de l’idée inspirée pour une prolongation de son oeuvre.

— Ils lui ont obéis en écrivant la suite de son livre?

— Bien sûr mais, c’est alors que cela c’est envenimé.

— Pourquoi?

— C’est qu’après la mort de Constantin 1er, trente ans environ après le début de l’écriture du “livre” ceux qui participaient à sa publication, ce sont proclamés évêques et même si Constantin distinguait la femme, dans son érotisme délicat, transportée en elle, l’énergie (14) d’un message dont l’homme devait profondément étudier, cela n’a provoqué qu’une grande aversion envers cette fée (15) par les prétendus dignitaires chargés de poursuivre l’oeuvre.

— Ils avaient peur d’elle?

— Et comment et encore de nos jours et c’est la raison qu’à l’élaboration de l’alliance de l’ancien et du nouveau testament, ils ont rêvé qu’avec la puissance de ces documents, qu’ils pouvaient conquérir Rome en entier pour faire brûler toutes les femmes mathématiciennes, médecins, artistes, philosophes, peintres, sculpteurs, gladiateurs et toutes les femmes adultères en se réclamant de Jésus pour rejeter avec violence les sciences aux femmes et leurs refusant d’exercer librement un métier. Elles ne devaient qu’enfanter et servir l’homme puisqu’elle n’en était qu’un sous produit de lui-même.

— Mon Dieu ce n’est pas une simple peur, c’est quasiment de la frayeur, non?

— Tu peux le dire car la beauté de la femme et la puissance de son charme ont créé une répulsion qui justifiait cette lutte contre les jouissances qu’elle soulevait comme présumée démone (16) de l’ivresse et de la luxure en creusant dans les profondeurs de son âme et prétendre y découvrir ses pensée phalliques.

— Qu’ont-ils pu imaginer pour combattre leurs frustations envers-elle?

— Leurs craintes envers la sagesse féminine ont motivé les prélats du temps contre le féminin sacré, de réécrire l’histoire du début de la créature humaine en inventant l’exemple d’Adam et ève pour prouver que la femme (17) n’existait que pour faire fléchir l’homme. De par la fable du fruit défendu, du péché originel dont Ève était l’instigatrice en mordant dans la fameuse pomme de la connaissance, à aller jusqu’à Marie Madeleine, l’accusant même de prostituée pour affirmer que le péché du genre féminin est… INEXPIABLE.

— Ils n’y ont pas été avec le dos de la cuillère.

— Pas vraiment, la femme, selon eux, ne devait que servir … d’objet, de servitude, de plaisir et de procréation sans jamais avoir ce droit ultime de jouir ou de s’affirmer et certaines religions ont même imposé l’incision pour la priver de jouissance. Pourtant, en plus de l’histoire inventée du paradis terrestre, l’évidence même que Marie Madeleine, la complice de celui qu’on a nommé Jésus et qui l’a rendu heureux en fécondant sa progéniture, rien ne peut les empêcher de prôner l’abstinence sexuelle qui est sans aucun doute contre nature, pour traquer leurs spoliations envers la nation de la femme.

— Ils ont réussi?

— Aucunement, le dénigrement recherché de l’inutilité du féminin dans la gérance d’une philosophie humaniste, n’a fait que renforcer l’importance de la femme dans l’histoire de l’homme au lieu de l’éteindre. Désappointés davantage par l’âme de la nature, ils en ont lapidés plusieurs pour adultères ou de sorcelleries; les martyrisant, les brûlant mêmes pour se débarrasser d’une menace à leurs autorités.

— Cette lutte a duré longtemps?

— Elle dure toujours. Le scandale puéril envers la femme et la relation sexuelle (18) à la suite des ans, perpétuent la flamme de leurs révoltes et alimentent le duel qui leurs faut vaincre coûte que coûte, allant jusqu’à fabuler sur l’illusion que Marie, mère de Jéshua (Jésus), ne peut qu’enfanter que par le Saint-Esprit pour symboliser une virginité … chimérique. La progression du burlesque de l’abstinence, endosse le jugement du péché envers la femme fécondée qui persistait à consommer l’acte de l’amour.

— La bible, ne condamne-t-elle pas la relation sexuelle si elle n’est pas liée à la procréation.

— Seul l’abstinence est stérile et si ta bible condamne la relation, éloignes-toi d’elle.

— Mais, l’homme lui, était-il sans péché?

— Voyons donc, jamais l’homme en était jugé puisque c’était la femme qui incarnait les malins plaisirs (19) (la diablesse de l’extase et de la débauche), en engageant une lutte désespérée contre lui pour l’amener tout droit sur le chemin de la déchéance. Par contre sa soumission se devait totale pour apaiser l’énergie sexuelle de son homme, (libido) sans jouissance de sa part, soit par les mains, la bouche ou même la sodomie.

— Aucunes punitions pour l’homme, mais la condamnation pour la femme, belle justice?

— Comme tu dis, même qu’en donnant naissance aux fruits de l’homme, enfanter dans la souffrance (20), était souhaitée pour absoudre le péché d’une supposée jouissance de sa part, lors de la conception.

— Un instant, ça n’a pas de bon sens, comment l’homme pouvait ne pas se sentir tachés?

— Par la fiction du chemin de croix, de la flagellation, du couronnement d’épines et de la mort de Jésus (Jéshua) pour la rémission des péchés de l’homme, qui leurs ont fourni le poids souhaité pour donner plus d’emprise à leurs manoeuvres sur la culpabilité de la femme comme agitatrice (21) de tous les péchés du monde et pour émouvoir le coeur des hommes en les rendant complices de leurs jugements. Ce danger inquiétant du pouvoir de la puissance féminine, associait sa beauté et son érotisme, au sang et à la mort (22).

— Je n’en reviens pas, pour moi et pour plusieurs, la femme, outre son rang de princesse, représente toutes les idées de douceur et de tendresse, surtout ma mère.

— Mon Dieu, enfin tu me surprends, inspiré de ta mère, tu fais preuve de poésie mon cher et tu as raison car la femme a l’âme et la piété de transmettre l’ouverture de son livre sur la solution aux problèmes des hommes pour ramener les égarés à eux-mêmes. Mais cette princesse (23) qui se compare à un livre d’exercices ou une dentelle faite de pleins et de vides en donnant un sens aux sentiments invisibles des hommes, a fait perdre patience aux archevêques du temps. Devant sa gracieuseté, ces esprits forts n’ont vu que le négatif de ce coeur fécond à la chair rosée, en devenant des parasites et des ermites morales, mentales et spirituels quand eux seuls prétendaient détenir la seule vérité (24). L’attaque contre la femme a servi les excès libres du livre pour cultiver l’abstraction de son importance dans la hiérarchie de l’histoire du monde et sa persécution à étirer l’écriture de leur texte dit sacrer, de cent cinquante ans.

— Cent cinquante ans plus la quarantaine d’années de Constantin 1er, c’est tout près de deux siècles pour ce livre, si je compte bien?

— Exactement et à l’approche de la publication, au cinquième siècle après l’ère de Jésus (Jéshua), les gouverneurs religieux ont présumé son retour en préparant une croisade pour éliminer tous les athées qui ne croyaient pas en Jésus et créer ainsi le premier génocide de l’histoire de l’homme. Sans l’opposition de l’armée du roi Arthur, ce massacre se serait étendu à la grandeur de leur frontière, mais ce roi bien que cocu, avait encore en souvenir la mort d’un homme (Jéshua) non pas sur une croix mais bien dans les bras d’une femme à la chair fertile entouré de ses enfants, quarante années après sa prétendu résurrection.

— Le roi Arthur connaissait l’histoire de Jéshua?

— Les derniers vestiges de Jéshua, sont de cette époque, cherche si tu veux et tu les trouveras même si le clergé s’est acharné à les dissoudre.

— Je vais chercher mais en attendant, leurs croisades se s’ont-elles terminées?

— Malheureusement non, la même expérience s’est renouvelée à l’approche de la millième année par un autre génocide encore plus étendu et à l’approche du quinzième siècle la sainte église qui incarnait la seule vraie vérité, s’est sentie démentie par la science et a ripostée en levant un procès contre des physiciens astronomes.

— Quels physiciens astronomes, quelle science?

— Vérifie l’histoire par toi-même et tu découvriras que la cour de Rome de l’époque, sous la menace d’excommunions, a dénoncé leurs théories comme hérétiques. Galilée (1564-1642) dut alors s’abjurer devant l’inquisition (1633), car l’unique église ne pouvant se tromper d’affirmer la terre plate comme le centre du monde. Sans oublier Christophe Colomb (1473-1506) qui a prouvé leur errance en passant pour un fou avec son oeuf et même Copernic (1473-1543) qui a découvert scientifiquement cette évidence universelle. L’idée de génocide au nom de Jésus s’est évaporée pour combattre ce nouveau concept. Aujourd’hui la biographie de l’homme prouve que les guerres se font encore mais, au nom de Dieu, Mahomet, Allah, etc … Rien n’a changé; sauf le nom du maître de leurs guerres.

— Oui c’est vrai, la guerre nous guette encore de nos jours, y a-t-il un peu d’espoir?

— Oui on va y revenir car c’est le but de cette dénonciation.

— Ma curiosité me presse un peu, comment peut-on espérer à la paix?

— Un peu, ce n’est pas toi, c’est le sujet qui l’est, enfin poursuivons. Tu sais que l’histoire prouve que la loi de la nature reprend toujours ses droits; même devant l’ordonnance de la privation de volupté sexuelle pour leurs aumôniers, bien peu ont pu résister à leurs libidos (25), cette énergie naturelle qui les forçait à la copulation avec plusieurs paroissiennes, les enfants sous leurs tutelles et même se vénérer entre sodomistes (26), serviteurs tant aimés de leur Dieu.

— C’est vrai même s’il n’y a pas que le sexe dans la vie, une vie sans sexe ça doit être long?

— Impossible car c’est naturel et en usant de leurs influences pour cacher et faire taire ceux qui pouvaient savoir et nuire à leur secte en les dénonçant, ils n’ont donnés que plus de poids à la validation de leurs libertinages. Alors au nom de Jésus, ils contraignaient les familles à avoir des enfants même sans détenir les ressources nécessaires à leurs survies et sous la menace des limbes pour leurs nouveaux nés, ils les forçaient à les faire baptiser pour ainsi grossir leur banque de donneurs tout en les embrumant par leurs problèmes reliés à l’éducation de leurs progénitures, voilant de ce fait les véritables raisons de leur institution. Prôner la pauvreté et le don de soi, lorsqu’on vit dans l’opulence et la richesse au nom de Jésus laisse un goût amer si les fidèles ont le loisir de réfléchir; alors il vaut mieux les enterrer sous les soucis de leurs subsistances.

— Une chance qu’ils n’en avaient que contre la femme.

— Pas seulement contre elle, on ne parle pas ici des gens de couleur (27) qu’ils ont traités comme du bétail en les considérant sans âme puisque Adam et Jésus étaient blanc, il n’y avait qu’un pas à franchir pour déclarer la suprématie de la race blanche, d’un Dieu blanc.

— QUOI?

— Tu as bien lu, le racisme d’où crois-tu que ça vient?

— C’est toi qui pose les questions maintenant?

— Non non, je le sais très bien et je tais le silence (28), mais je voulais voir si tu suivais.

— Sûrement que je suis, mais n’y a-t-il pas de prêtres noirs?

— Aujourd’hui oui, c’est seulement dernièrement que l’église s’est excusée de son erreur.

— Alors d’où vient le racisme?

— Je viens de te le dire, relis attentivement.

— Ok! Ok! Alors, les religions n’existent que pour nous dominer et s’enrichir comme ça?

— Toutes et qu’importe leurs façons pour nous manipuler. Ainsi, par la peur des feux éternels de l’enfer, les autorités religieuses préoccupées d’étendre leurs dominations sur leurs fidèles ont oubliés de répondre aux véritables besoins de leurs âmes les dirigeant tout droit dans leurs girons pour en arriver à leurs fins et cela inclus toutes formes de religions, qui n’est qu’une invention de l’homme contre l’homme pour les dépouiller de leur bien et de leur conscience.

— Alors, abolissons-les et on pourra vivre en paix.

— Sûrement pas, ce n’est pas en répétant leurs erreurs qu’on va vivre en paix. On aboli rien au contraire, on se reconstruit pour développer notre vigilance aux arguments forgés d’une supposée vérité d’hommes stériles et de leur histoire imaginée sur la naissance du monde. Ces mystères sur leur foi ne peuvent qu’être inexplicable car ce sont des questions sans réponse, mais pour perpétuer leur fraude, les menaces d’excommunions leurs servaient d’armes pour éteindre l’étincelle de la curiosité. La bible a été créée par des hommes à soutane pour nourrir leurs appétits inférieurs en donnant plus de poids à l’obésité de leurs ambitions par l’irréalité de leurs écrits.

— C’est peut-être vrai, mais ne sommes-nous pas seul contre une immense organisation?

— Contre, non, c’est pour nous l’exercice. Maintenant, tel que promis, un regard sur la bible qui a subit tellement de changements au cours de son écriture et qui signifie simplement livre. La vraie bible, le véritable “Livre” c’est le livre de la nature vivante, l’univers que la vie a créé et l’être humain qu’elle a engendré à l’image de cet univers auquel elle a insufflé son esprit. Tous les livres dit sacrés ont leurs origines dans ce grand “Livre” et chacun n’en représente que quelques chapitres. Seul le Livre de la nature est complet et indestructible et si on n’apprend pas à le lire, on pourra passer notre vie dans la sainte écriture sans n’y comprendre jamais grand-chose. Plusieurs fanatiques brandissent la bible, le coran ou d’autres textes dit sacrés, mais jamais ces livres ne pourront remplacer ce “Livre” dans lequel la vie a tout inscrit : “L’HOMME”. Ce livre possède ce que ni la bible ou autres textes dit sacrés ne possèdent : UNE ÂME ET UN ESPRIT VIVANT. Alors nous ne sommes pas seul, il y a toi et moi et tu seras surpris du nombre qui attend pour nous rejoindre. Retiens ce que tu viens de lire toi qui es si obsédé de l’origine de la bible.

— Je voulais juste savoir, c’est un livre qui existe depuis si longtemps que je ne vois pas ce qui pourrait le remplacer?

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L’ALTERNATIVE
TOUT UN PRÉTEXTE POUR LE TEXTE

En ce début du nouveau siècle, ce jeune millénaire où nous traînons des légendes de craintes des prophètes qui nous embrouillent de mystères qui nous requièrent tant de foi, laissons-nous éclairer par la simplicité de la nature et de son audace où nous puisons l’enthousiasme qui nous fournit l’énergie d’écrire sa vérité et de peindre sa couleur. Il est vrai que les hommes s’accrochent encore aux symboles dressés à l’horizon de leurs détresses et cherchent à se déchaîner de l’emprise des spiritualistes d’antan, pour savoir renaître de la frayeur du premier âge. C’est l’inspiration de cette liberté, cette volonté de l’intérieur qui s’efforce à s’exprimer qui rend la nostalgie à l’homme face aux manoeuvres du clergé de leur religion d’appartenance, qui le ficelait en le gardant prisonnier. Mais, après des milliards d’années, ce choc des atomes qui provoque la naissance de la naissance (29) de chaque nouveau jour où toutes les créatures visibles et invisibles assistent à cette répétition du premier matin du monde, à l’aube du nouvel ère (30) où survient ce féminin (31) tant oublié qui enfante d’une quête spirituelle sur le nouveau concept du partage, d’entraide et d’amitié; on entend les premiers balbutiements de l’espoir du temps voulu pour converger nos intérêts communs vers l’universalité de la vie collective. De son sein, cette mère (32), qui nourrit la symphonie du pardon envers ceux qui par la ruse de leurs têtes, nient l’évidence des faits de l’existence même, en suspectant l’authenticité de l’histoire naturelle. Mais qu’importe ces quelques controverses et arguments de connaisseurs, ce n’est pas à eux qu’on s’adresse mais en eux et loin de l’esprit de la vengeance, c’est celui du renouement qui nous motive.

— Nous y voilà donc, le renouement, avais-tu cette idée derrière la tête depuis le début?

— Certainement, pour te montrer qu’on n’est pas seul mais qu’on a perdu ce noeud divin (33) qui noue les êtres, alors, il est important de renouer l’homme et non l’endoctriner pour que la vérité de chacun grandisse d’elle-même pour l’instruire sur son histoire.

— Il y a du travail qui nous attend.

— Pas tant que ça, les fables du paradis terrestre, d’Adam, d’Ève, de Jésus et du chemin de croix, du St Graal, du linceul, de la mort et de la résurrection du Christ, de Ste Marie, de Ste Anne, de l’eucharistie, des apôtres, etc … de cette escroquerie où rien n’est vrai et où tout aurait pu l’être, animent le souhait du changement pour le reste de l’existence des êtres et peut nous servir de moteur en mettant notre esprit en action.

— Je me sens trop vieux pour changer, pour les condamner et reconstruire l’histoire.

— Nul question de les condamner, aucunement, on leur pardonne et on les ignore et comme la maxime de Socrate qui suggère (Gnothi Seauton) (34) connaît-toi, toi-même, on fait notre inventaire morale en s’étudiant pour libérer notre histoire.

— On s’étudie en faisant notre inventaire personnel?

— Oui, on a beau avoir dans sa poitrine, son coeur à soi et dans sa tête, son intelligence mais il y a quelque chose qui vient de plus loin que sa propre chair: un courant d’harmonie qui tente d’entraîner les humains vers l’unité. Le jour où les êtres réaliseront cette unification des hommes sera le plus beau moment de l’histoire de l’humanité.

— Avoue que ce n’est pas facile voire même assez ardu, tu ne penses pas?

— Sûrement, on peut même dire utopique si on n’essai pas …mais l’utopie n’est-elle pas de vivre comme le début du temps, armés jusqu’aux dents avec des Dieux si faibles que les hommes s’attribuaient le rôle de soldats de Dieu (35) en se tuant sans se connaître pour leurs dirigeants religieux qui se connaissaient, sans se tuer. Plus on prie, plus on s’arme, plus on s’arme, plus on tue, plus on tue, plus on se fait tuer, plus on se fait tuer, plus on prie…l’écho de l’expérience religieuse qu’on répète constamment. Mille fois plus coûteux de tuer un homme en parfaite santé que dans soigner un malade.

— Là je pense que tu as raison, la maturité et la technologie des hommes modernes d’aujourd’hui peuvent rendre toute forme de guerre…ILLÉGALE…car la paix est LÉGITIME.

— Tu vois que ce n’est pas impossible, qu’on est déjà plusieurs disposés à prendre les moyens pour qu’aucun pays ne possède sa propre armée tout en ayant ses soldats au sein du système humanitaire de l’humanité (O.N.U.) comme pour notre propre corps.

— Voir l’humanité comme on voit notre propre corps, c’est ce que Socrate suggère, non?

— Exactement, c’est un privilège de vivre dans un si vaste univers, sur une si merveilleuse planète, qui n’est peut-être qu’une pensée dans l’intelligence cosmique. Ce qui devrait nous inciter à la respecter c’est que plus les astronomes et les physiciens s’approchent dans leurs recherches de la composition ultime des choses, plus cet univers se résume à une formule mathématique ou une pensée d’une puissance supérieure. L’univers pourrait bien être qu’une idée de l’arbre de vie (36) oû il nous faudrait rechercher conseil auprès de son monde, pour apprendre ce que nous pouvons faire pour agir selon ses intentions. La loi pour que l’harmonie et que la vie soit vivante réside autant dans l’univers que dans l’homme, alors, seule cette utopie peut sauver l’humanité. On aura beau faire, beau envisager d’autres solutions, il n’y en a qu’une; quels que soient les difficultés, quelques soient les efforts à faire; travailler sans relâche pour l’unité, l’amitié et la fraternité universelle (37).

— La fraternité, là tu m’intéresses.

— Si tu es rendu à lire encore ici, c’est que je t’intéresse depuis un certain temps, et même avant que tu ne commences â lire. Il y a même longtemps que tu cherches pour avoir ce document dans les mains aujourd’hui. Aucun hasard, tu y es préparé depuis des ans.

— C’est vrai, au début j’étais sceptique, maintenant, j’anticipe d’y participer.

— Avant même le début tu étais disposé à libérer un autrement remplis d’espoir pour construire la société en vue de l’égalité humaine pour l’éloigner des groupes secrets qui font fausse route sous la gouverne dictatoriale d’un gourou. La seule alternative qui nous aimante c’est la fraternité spirituelle; sous toutes ses formes et toi et moi on en fait déjà parti.

— Comment ça, on en fait déjà parti?

— Parce que nous ne sommes pas parfaits, un comme l’autre et aucun membre d’une fraternité n’est parfait, mais le principe fraternel, lui, l’est.

— Comment peut-on prétendre sauver le monde si on n’est pas parfait?

— Ha! Ha! Tu fais preuve d’humour maintenant. Ni l’un ni l’autre ne sauvera personne sauf nous-mêmes, mais le mode de vie d’une fraternité qui repose toujours sur ce qui est suggéré et non sur ce qui est imposé lui, peut le sauver. Les principes au-dessus des personnalités, aucun dirigeant, aucun maître à penser, aucun pape ou gourou, que des serviteurs de confiance qui partagent leurs expériences, leurs espoirs dans le but de rétablir leurs liens communs et d’en aider d’autres à s’intégrer avec eux-mêmes. Le membre le plus important de toute fraternité est toujours le nouveau, celui qui nous arrive pour la première fois comme naufragé d’une société, désorienté mais disposé à évoluer.

— Comme une famille universelle, des frères et des soeurs fraternels.

— Oui, mais il est rare que les membres d’une même famille grandissent sous le même toit, le lien qui nous unit à notre vraie famille, n’est pas toujours celui du sang, mais celui du respect et de l’espoir dans la vie de chacun de ses membres. Lorsqu’on aime quelqu’un, c’est lorsqu’on l’accueil là où il est et non pas là où l’on voudrait qu’il soit car il est parfois indispensable de commettre des erreurs pour adhérer au mouvement fraternitaire. La foi en un Dieu n’est même pas obligatoire, mais on peut croire en une puissance supérieure ou à un Dieu tel qu’on le conçoit, où tous les membres ne font qu’un et aucun ne surpasse l’ensemble. Chaque membre est toujours libre de changer de foi pour tenter de s’élever au niveau de son âme en faisant bénéficier ses frères de son expertise.

— La foi en un Dieu, comme les religions?

— Oublie ça, mais on peut croire en un Dieu intérieur, cette fusion du féminin au masculin qui nous a donnée notre premier souffle de vie et l’énergie spirituelle qui nous dicte ce qui est bien pour nous, quand la tentation se lève de croire que la force que Jéshua nous a légué; c’est d’être meilleur pour soi-même et pour les autres (38).

— Oui, mais comment considérer quelqu’un à des kilomètres de distance comme un frère et vivre une fraternité universelle, sans se connaître?

— La fraternité des alcooliques anonymes fait déjà le tour du monde et prête gratuitement son mode de vie à toute autre fraternité qui le désirent pour fraterniser ensemble.

— J’adhère.

— Bienvenu, il y a si longtemps que l’on vit les uns à côté des autres, les uns avec les autres; peut-être que vivre les uns pour les autres nourrirait notre faim d’être enfin utile pour nous-mêmes et nos frères? Nous sommes tout près de sept milliards d’individus qui composent le corps de l’humanité, en prendre conscience individuellement nous éloignerait peut-être de la guerre en nous rapprochant de la paix ne faisant ainsi qu’UN (39) de tout l’ensemble?

— Comme un rappel au retour à l’origine où l’homme se retrouvait seul face au monde pour inventer une simplicité dans le système suggéré et mettre en cause, tout ce qui l’a instruit jusqu’à ce jour pour qu’ensemble on trouve le courage de vivre notre destinée.

— Voilà, c’est toi qui le dis, partage ce simple programme si tu ne veux pas le perdre.

— Je pense à quelque chose.

— Quoi?

— La fameuse pomme d’Ève du paradis (40).

— Oui?

— Comme principe divin, ce n’est pas si pire.

— Explique?

— On nous dit que nous sommes en Dieu et que de Dieu est en nous, alors comme la pomme est dans l’arbre et que l’arbre est dans la pomme.

— Oui, après?

— Nous, on ne peut compter que les pépins d’une pomme mais jamais les pommes d’un seul pépin.

— Ensuite?

— Cela devrait nous inspirer d’être un pépin de la pomme fraternelle, qui sait combien d’arbres s’enracineront pour donner les fruits, qu’offre la fraternité universelle.

— BRAVO!

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Les oeuvres qui ont aidé à la libération de ce texte ont comme médium, l’huile.

Le cri primal – 24×30 – (61×76) – 2005
La clef – 36×48 – (92×122) – 1993
La décision – 36×48 – (92×122) – 2002
Les douanières – 30×40 – (76×102) – 2000
La honte – 18×24 – (46×61) – 1993
Séléné – 24×30 – (61×76) – 2005
La menace – 18×24 – (46×61) – 1997
L’enfer – 30×30 – (76×76) – 1995
Marie mère – 24×36 – (61×92) – 1998
L’emprise – 20×24 – (51×61) – 1999
La noce de Jéshua – 30×60 – (76×152) – 2006
Saint-Graal (la vulve) – 24×30 – (61×76) – 2005
L’énigme de Jéshua – 30×60 – (76×1520) – 2001
L’énergie féminine – 30×30 – (76×76) – 1995
La fée – 30×36 – (76×92) – 2001
La démone – 24×30 – (61×76) – 2005
La tentation – 24×30 – (61×76) – 1998
L’accouplement – 20×24 – (51×61) – 1999
La maline – 24×30 – (61×76) – 1995
L’accouchement – 36×48 – (92×122) – 1994
L’agitatrice – 12×24 – (30×60) – 2000
La dangereuse – 24×30 – (61×76) – 2002
La princesse – 30×40 – (76×102) – 2002
L’Orant – 22×28 – (56×72) – 2005
L’Aigle d’or (libido) – 36×36 – (92×92) – 1997
Les Sodomistes – 16×20 – (40×51) – 2004
L’oeil d’esclave – 22×28 – (56×71) – 2005
Le Silence Noir – 22×28 – (56×71) – 2005
La Fusion – 24×36 – (61×92) – 1996
Au Commencement – 24×36 – (61×92) – 1993
Retour du féminin – 30×60 – (76×152) – 2003
Mère de la symphonie du pardon – 30×40 – (76×102) – 2001
Le Noeud – 24×36 – (60×92) – 2002
Gnôthi Seauton – 36×48 – (92×122) – 1994-2007
Soldats de Dieu – 30×40 – (76×102) – 1994
L’idée de l’arbre de vie – 22×28 – (56×71) – 2005
La Fraternité – 36×48 – (76×102) – 1993
Vite une autre vie – 30×60 – (76×152) – 2001
UN – 24×36 – (61×92) – 1999
Cette fameuse POMME – 36×36 – (92×92) – 2007

Plusieurs modèles de grands maîtres ont servis à la mise en scène d’une vérité nouvelle.

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