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La clef des entités….

(Ma musique…)

Malentendant de l’oreille, c’est une vieille histoire qui se répète. Suis-je plus pauvre ou plus riche de réflexions ou de visions que les querelles de l’ouïe et de la musique?

La dualité des sexes s’étonne quand… un cratère musical provoque un bruit de tonnerre d’une éruption de notes poussées par des élans riches d’enthousiasmes dans une symphonie d’un compositeur sur la grandeur d’une sobriété qu’il l’habite. Le virtuose, arrivé à ce point de maturité extrême, détermine par son style ingénieux, compliqué et simple, un coloris plein de nuances à mes sensations pour traduire la timidité de mes hésitations sentimentales, au deuil de mes passions. Avec les lèvres de la mort dans ce grand geste éternel qui se retourne et se rejoint, l’hymne à l’amour charnelle ou la luxure célèbre cette fête galante – d’une galanterie tout autre des évocations saphiques des débuts des fantasmes qui fantasment déjà dans ma tête – rend ma pensée claire et apte par la forme à écouter ses confidences subtiles dans la clarté des jours nouveaux. Ses vibrations musicales m’entrainent dans le fantastique qui s’approche de la magie en me faisant sursauter par la parole de l’âme d’artiste qui comprend depuis toujours l’ivresse de mes désirs et son climat mélancolique.. apaise délicatement.. ma… conscience!

La musique

D’une simple harpe, l’artiste ouvre la gamme au langage universel en faisant vibrer la lumière de l’âme de mon être infini, qui frissonne. La peau de mon cou se recouvre de chair de poule et le poil de mes bras se redresse devant la persévérance d’un(e) musicien(ne) à illustrer ce mystère dans lequel musique et poésie miment une danse d’espoir pour célébrer une forme d’union spirituelle entre l’homme et la femme en moi et ses notes dialoguent avec ce frisson endormi à l’appel de mon être infini, réveillant l’étincelle de mon existence.

Le Chartier